Réquisition féminine

Enfin les vacances d’été, je m’appelle Ingrid 30ans, mon petit ami Evan 35ans, nous sommes tout deux originaires de Montpellier, et cette année nous avons décidé de partir du coté de Biarritz pour changer un peu de notre belle Méditerranée, aussi belle soit-elle, mais nous avons envie d’un peu de changement et partir vers l’océan.
Mon compagnon, Evan, souhaiterait s’initier au surf, pendant que je me dorerais la pilule au soleil.
Une semaine avant notre départ, nous sirotons un petit Mojito sur la terrasse en projetant notre séjour, une fois là-bas.
Evan me lance:
« Pourquoi ne pas amortir notre trajet avec un petit Blablakar? C’est toujours ça et puis le trajet passera plus vite en discutant avec de nouvelles personnes, en espérant tomber sur des gens bavards. lol »
« Oui, pourquoi pas » lui répondis-je.
Je me connecte sur notre profil et lance notre offre de trajet, Montpellier-Biarritz, telle date, départ telle heure.
« Par contre, on prends un couple ou deux femmes, surtout pas des hommes, étant assez craintive et méfiante par les temps courent ».
« Pas de problème ma puce, je suis d’accord avec toi ».J’ai hâte de découvrir ce coin que je ne connais pas, il est vrai que lorsque l’on habite déjà près de la mer, nous avons tendance à moins partir découvrir d’autres régions, alors qu’il y a de très beaux paysages dans notre merveilleux pays.
Cette année, c’est décidé, à nous l’atlantique et les couchers de soleil sur l’océan, ce sera somptueux.
Deux jours avant le départ, je reçois un message de potentiels voyageurs désireux de partager notre voyage, ce sont deux étudiantes en lettres sur Montpellier.
J’en fais part à Evan, qui me dit:
« Bon! Et bien c’est parfait, le tarif leur convient et on sera tranquille, pas de risques particuliers, valide et c’est ok ».
« Très bien mon amour, je confirme le voyage, nous les récupèrerons au niveau de la gare à 10h00″. Je suis toute excitée par ces vacances, repos, plage, soirée en amoureux en regardant le rideau de la chambre onduler sous la légère brise marine, dans une calme paisible, le bruit des grillons en fond, c’est magique.
Nous avons trouvé une location face à l’océan, dans un quartier résidentiel, loin des festivités et des animations estivales, la tranquillité est notre pêché mignon.La veille du départ, Evan me laisse préparer les valises, il dit que moi seule arrive à optimiser la place dans les bagages, c’est vrai j’avoue ;).
De plus, j’aime bien cet atmosphère et cette euphorie de départ en vacances, se retrouver dans un lieu hors du train-train habituel et faire l’amour, peu importe le moment, ni l’endroit, des pulsions incontrôlées et spontanées.
Oui, je suis un peu coquine ;pBref! Le jour du départ est là, les valises dans le coffre de la voiture, en prenant le soin de laisser un peu de places pour celles de nos voyageuses.
Je porte une petite robe d’été à fleurs qui s’ouvre sur le devant grâce à une lignée de boutons, j’adore les robes à fleurs.
Je laisse quelques boutons défaits en haut et en bas, mon homme aime me déguster du regard sous cette chaleur estivale et j’aime me sentir regardée avec le désir de laisser déboutonner cette robe par mon coquin.
Bon! Calmons-nous. LolArrivés à la gare, je compose le numéro de nos deux étudiantes pour trouver leur position et les récupérer. »Allo? Oui, bonjour Mademoiselle, nous sommes avec une Audi noire devant la gare, en warning, on vous attends… Oui, je vous vois, je vous fais signe de la main… A tout de suite, merci ».Les filles arrivent, nous descendons de la voiture pour faire les présentations et charger leurs bagages rapidement car un agent de police nous fait déjà signe de libérer les emplacements « minute ».
Vite en voiture et les présentations se poursuivent en direction de l’autoroute. »Je me présente, Ingrid, mon compagnon Evan et vous? »La première Emma, vêtue d’un petit short en jean’s et un top blanc à lacets sur la poitrine, assez généreuse d’ailleurs, un peu plus que sa copine, Lily, toute aussi jolie avec des jambes magnifiques, elle porte un combi-short bleu pastel orné de fleurs, je lui fais part de mon goût partagé pour ces tenues.Emma, pas farouche, elle a la parole facile et n’a aucun complexe, elle parle à Evan très aisément, ce qui me surprend assez, mais bon, c’est dans sa nature finalement.
Lily est plus réservée avec une voix douce et posée. »Alors les filles, vous allez faire quoi de beau à Biarritz? » en me tournant sur mon siège.Emma répond en lançant un sourire à sa copine:
« On va rejoindre des copains rencontrés sur le net, nous avons prévus le coup pour les vacances, on verra bien, on ne se prends la tête… Et puis, nous les connaissons depuis un certain temps, nous avons déjà échangés pas mal depuis des mois, donc nous y allons sereines. » »Et vous? » lance Emma. »Nous, nous avons décidés de partir en amoureux sur la côte ouest, pour changer un peu de nos habitudes méditerranéennes ». »Ah oui c’est cool! Ça doit être bien de partir avec son amoureux, profitez-en bien, c’est beau l’amour » dit-elle avec un franc parlé.Je regarde Evan avec un sourire en coin, comme pour dire que Emma n’a pas la langue dans sa poche, on s’est compris tout les deux.
Le voyage se poursuit et divers sujets se débattent dans l’habitacle jusqu’à une baisse de tension, due à la chaleur écrasante. Un fond musical résonne dans la voiture, après une centaine de kilomètres parcourus, le toit ouvrant de la voiture laisse entrer un petit air, laissant flotter les mèches de cheveux de nos passagères, j’abaisse le pare-soleil pour me passer du rouge sur les lèvres, et… En basculant le miroir de courtoisie vers le bas, je distingue le short d’Emma légèrement ouvert et son avant-bras onduler discrètement, sa main a disparue à l’intérieur, son visage est baissé vers son ventre, la bouche entrouverte et son regard se relève de temps à autre pour se tourner en direction de Evan, qui lui ne se rend compte de rien, il est concentré sur la route.
Mais moi, je vois le scène, et je dois avouer, que le fait que cette petite coquine qui se masturbe en imaginant des choses avec mon Evan, m’excite un peu…
Je finis de me repulper les lèvres, comme si de rien était et laisse le miroir dans sa position, me laissant admirer la vision de cette douce caresse.
Ma main se pose sur celle de mon chéri, posée sur le levier de vitesses, je la saisie délicatement et la pose sur ma cuisse vibrante de désir.
Evan surprit, me lance un regard en mordant sa lèvre inférieure puis se retourne sur l’axe de la route.
Ma main posée sur la sienne, je la fais glisser le long de ma cuisse en la déviant sur l’intérieur, les boutons du bas ont eut raison de ne pas occuper leur fonction, ils laissent l’accès libre à mon petit abricot.
Evan, glisse un doigt le long de ma fente à moitié humide… Mmmm… Et du bout du doigt, il appuie sur mon clitoris… De plus en plus fort, mais lentement sans faire quoique ce soit.
Il introduit une phalange à l’intérieur pour l’humidifier puis de nouveau… Il appuie sur mon bouton fermement pour me faire lever la tête en l’air en me faisant soupirer, les yeux rivés au ciel, à travers le toit ouvrant, mes yeux se referment lentement en admirant le contraste du ciel bleu et des nuages, discrètement pour ne pas que l’on nous remarque.
Je n’ose plus regarder dans le miroir, si je vois encore la main dans la culotte de notre petite coquine à l’arrière, je risque de jouir… Haaan! C’est dur de résister…
J’ai envie de poser ma main sur le short de mon homme, mais Emma va calculer de suite ce qui se trame.
Cette situation est assez particulière, mais ça me fait des choses dans le bas du ventre… Ouf! Sauvée… Enfin oui et non, ce n’est pas que ça me déplaise, mais nous arrivons à un péage, Evan est obligé d’abandonner sa course à l’intimité volée.
Je suis trempée et je reste sur ma faim, mais bon, cela ne fait qu’augmenter le désir et la tentation.
Lily, quant à elle, elle dort depuis un petit moment, appuyée contre la vitre et ses cheveux couvrant la moitié de son visage, elle est mignonne.Les kilomètres s’enchaînent, les langues se démêlent et des sujets plus pointus sortent de la bouche d’Emma.
Ahah! Quelle sacrée fille cette Emma…
Une question fuse dans la voiture à notre grande stupeur.
« Que pensez-vous des pratiques entre filles? » lance Emma.
« Nous sommes ouverts et ne sommes pas choqués, ils en faut pour tout les goûts », je réponds un peu gênée.En rigolant, Evan s’écrit:
« Euuh! Moi ça ne me dérangerais pas »
« Bien sûr, le contraire m’aurait étonné » lui répondis-je en souriant et en claquant son épaule de ma main avec taquinerie. Lily sort de sa timidité et s’exclame vers Evan:
« Vous avez déjà expérimenté ce genre de chose avec votre femme? »
« Euuh !!! Non, mais cela nous a déjà traversé l’esprit, mais ça ne s’est jamais concrétisé réellement, en fantasme oui. » Evan devient rouge en disant cela.
« D’accord, un jour peut-être, qui sait? » répond Emma.Puis la conversation s’essouffle et nous revenons à des sujets plus communs. »Nous allons nous arrêter pour une pose pipi car moi, je ne tiens plus ».Une aire de repos à 2000 mètres, cool ça tombe bien, un petit cappuccino ou une boisson fraiche pour certains, ça va nous faire le plus grand bien.
Il y a pas mal de monde sur cette aire, on voit bien que c’est la période des départs en vacances et l’euphorie des touristes est bien là.
L’odeur des ambres solaires, les sandwichs, la friture, c’est vraiment caractéristique comme ambiance.Après une pause et quelques pas pour se dégourdir les jambes, nous reprenons la route.
« Est ce que je peux monter à l’avant, je suis un peu malade à l’arrière ? S’il vous plait? » s’écrit Emma.
« Mais bien sûr, pas de problème Emma, je passe à l’arrière avec Lily si tu veux ».
Je parle avec Lily à l’arrière, devinez de quoi? Lol… De chiffons, ou plutôt de fringues, notre passion commune.
On dirait deux copines de longue date, se tapotant le genou à chaque anecdote prononcée, c’est sympa.A l’avant, Evan est comme hypnotisé par la route, je le sens un peu perturbé par la posture d’Emma, je le connais, il n’ose rien dire.
Les cuisses en évidence, laissant entrevoir la naissance de ses fesses sortir de son short en jean’s découpé, les pieds nus sur le tableau de bord et les jambes relevées.
Il faut dire qu’elle est très attirante et sexy.
J’imagine que mon coquin aimerait faire comme tout à l’heure, lâcher le levier de vitesses pour palper la douceur des cuisses de sa voisine de route.
Je capte son jeu à l’allumer en écartant et en resserrant ses cuisses au rythme de la musique, le visage d’Emma se tourne brièvement vers lui avec innocence, mais pas tant que ça, je connais les femmes. ;)Une demi-heure plus tard, Emma demande à ce que l’on s’arrête à nouveau, une envie pressante…
Evan attend la prochaine aire de repos, mais celle-ci n’a ni station, ni toilettes, seulement des tables de pique-nique en bois.
Emma sort de la voiture en cambrant son dos, le short moule ses jolies fesses rondes, ce qui n’échappe pas à mon homme, et se dirige vers des buissons, j’imagine pour un besoin pressant… Ou troublant… Si vous voyez ce que je veux dire, les jeunettes et les hormones. 😉
Bref! En attendant, Lily et moi sortons du véhicule pour nous asseoir sur une des tables en bois et continuer notre mode attitude, pendant qu’Evan écoute l’info trafic à la radio.
Je suis assise sur la table, les jambes allongées, en appuie sur les bras comme à la plage, Lily est assise sur le banc jumelé à la table, les jambes croisées et les coudes proche de ma cuisse, son portable à la main en tapotant des sms, j’imagine.Emma revient après un petit moment, son téléphone à la main également, communiquent-elles entre elles, qui c’est?Emma ouvre le coffre de la voiture pour récupérer quelque chose dans son sac et se dirige du coté du poste de conduite, la portière est ouverte, mon chéri toujours assis sur son siège, un pied posé sur le rebord.Mon regard est tourné vers l’Audi, tout en bavardant avec Lily.Tout simplement, Emma demande à Evan d’augmenter le son, il saisit le volant de la main gauche pour se redresser et presser le bouton du volume.
Emma profite de l’occasion, et c’est avec rapidité et adresse qu’elle verrouille le poignet de mon chéri sur le volant, avec une paire de menottes poilues bleus, elle se penche sur lui, un sourire jusqu’aux oreilles et l’embrasse sur la bouche, son rouge à lèvres est sexy et vif, puis elle lui glisse à l’oreille:
« Je te laisse une main libre, tu vas en avoir besoin petit coquin ».En cet instant de stupéfaction, je sens mes bras tirés en arrière, mon dos se plaque sur la table, Lily saisie mes poignets pour me verrouiller pendant qu’Emma les lient aux pieds de la table, je ne trouve pas la force de réagir tellement la surprise est soudaine.Me voilà à la merci de ces deux petites vicieuses qui ont bien manigancées leur coup.
Mon homme s’exclame:
« Mais à quoi vous jouez les filles?… »Emma me tient les jambes, Lily s’affaire à déboutonner les boutons de ma robe, un à un, je ne sais pas ce qui me prend mais, un sentiment de curiosité coquine se mêle à celui de la colère, lui laissant place au fur et à mesure que ma robe s’ouvre, jusqu’à laisser mon corps exposé à l’air libre, mes cuisses, mon ventre, mes seins commencent à pointer… Non!!!
Mais que m’arrive t-il? Une douce chaleur commence à remonter entre mes jambes, mon ventre papillonne alors que mon homme est attaché au volant de la voiture sans pouvoir réagir.
Il ne réagit pas d’ailleurs, son regard est figé dans notre direction, celui que je connais lorsqu’il va me prendre, un regard remplit de désir et d’excitation, je crois que la scène qui se déroule sous ses yeux le laisse curieux et intrigué de voir la suite du déroulement de cette réquisition féminine.
Je ne sais plus quoi dire, je reste muette, cette situation commence à m’exciter malgré cette trahison de la part de nos compagnes de voyage. »Pourquoi vous faites ça, les filles? » leur dis-je. »Chut!!! On a envie de s’amuser un peu avec toi, tu es trop belle, ton corps appelle à l’érotisme, et tes seins ne demandent que cela, regarde comme tu pointes, petite vicieuse » lance Emma avec arrogance. « Lily, va chercher mon sac dans le coffre » crie Emma.
« Ouvre-le et trouve les pinces à tétons, j’ai envie de la faire gémir cette coquine, je suis sûre qu’elle va aimer ça »
Lily sort une boite en carton noire, dans laquelle se trouve une petite chainette, ornée de deux petites pinces métalliques aux extrémités.
A la vue de cet objet insolite, je sens ma petite chatte vibrer de désir et de curiosité, suivi d’un léger fluide qui commence à me chatouiller les lèvres.Elle saisit mon sein droit en pressant le bout, la pince s’écarte et glisse lentement mais fermement, ce qui m’arrache un sursaut à la seconde où le contact de la pince se resserre sur moi.
L’autre n’échappe pas à la règle, je sursaute à nouveau.
Me voici, les tétons reliés entre eux par cet chainette chromée, des frissons naissent aux bout de mes seins pour me parcourir le corps, je me sens prisonnière de mon désir et n’ose plus bouger, comme si je voulais être à la merci de ces deux entrepreneuses coquines.
Mmmm, je commence à avoir chaud, Lily, toujours assise, ses mains me parcourent le corps comme pour redessiner mes formes, effleurant chacune de mes courbes du bout des doigts, ce qui ajoute un frisson supplémentaire à celui de mes tétons pincés.
Elle me regarde dans les yeux en approchant sa bouche de la mienne, son souffle sur ma joue et… Mmmm!! Le velours de ses lèvres entre en contact avec les miennes.
Je sens le désir monter en moi, j’ai déjà embrassée une autre femme, mais c’était pour s’amuser, un pari entre copines, mais là, je dois avouer que le contexte est différent.
Je suis nue attachée à une table, à l’extérieur avec deux inconnues et de surcroit, mon homme est spectateur impuissant de ce qui m’arrive, c’est drôle à dire, mais ça m’excite étrangement…
Je me demande bien ce qu’il doit faire, je n’entends plus ses râles.
Ma tête est appuyée sur la table, je ferme les yeux pour capter chaque caresses sur les parties de mon corps.
Mes chevilles sont empoignées par de fines mains féminines, mes jambes s’écartent délicatement sans que mon cerveau soit à l’origine de la manœuvre, je sens la fraicheur de l’air à l’entrée de ma vulve humide, une mèche de cheveux me chatouille entre les cuisses.
Haaan! Un léger souffle rafraichit mon intimité puis… La langue d’Emma se pose sur mon petit orifice et remonte goulument vers le haut pour heurter mon clitoris déjà gonflé… Elle recommence à plusieurs reprises et me fait monter en pression la garce.
Mmmmm la vicieuse, cela me procure comme une décharge électrique indescriptible.
Lily continue de m’embrasser avec délicatesse, sa salive mélangée à la mienne, je sens qu’elle joue avec la petite chainette, les pinces tirent sur le bout de mes seins pendant qu’Emma me lèche en étalant ma cyprine sur le pourtour de ma chatte en feu. Mmmm comme j’aime ça.
Lily tourne son regard vers la voiture et s’exclame:
« Regardez-moi ce coquin, il tient son membre dans sa main droite pour se masturber, il a l’air d’aimer voir sa douce soumise à deux jeunes étudiantes dévergondées, ahah!! ».
C’est vrai que c’est excitant de narguer un homme de cette façon et se sentir désirée.
Je mouille de plus en plus sachant que mon Evan se branle en regardant le joli cul d’Emma, serrée dans son short provocant, affairée à me donner du plaisir.
Comme si cela ne suffisait pas, pour le provoquer un peu plus, Emma se redresse et se décale un peu, de manière à ce qu’il puisse mater, elle déboutonne son short et le fait glisser le long de ses belles jambes jusqu’aux chevilles, elle est sexy avec ses talons compensés.
Pendant ce temps, Lily glisse une main sous ma nuque pour me relever légèrement la tête.
Imaginez la vision de chacun de nous, entre mes jambes, la vision de mon homme piégé, n’ayant qu’une option, se caresser en contemplant le spectacle.
Et celle de mon chéri, me voir allongée, les jambes ouvertes, la chatte dégoulinante de plaisir.
Mes seins ondulent à présent, Lily est montée sur la table, la robe relevée jusqu’à sa taille, assise sur ma bouche en faisant des va-et-vient d’avant en arrière, me voilà condamnée à la lécher jusqu’à qu’elle veuille jouir à son tour.
Emma est nue, sa main gauche est posée sur mon ventre afin de mieux me maintenir, sa main droite s’approche de son visage, elle insère deux doigts lentement dans sa bouche pour les ressortir complètement lubrifiés de salive,
elle me regarde et me dit:
« Je veux que tu en mettes partout sur cette table vilaine, je veux t’entendre jouir avec la bouche collée à la chatte de ma copine, ton homme ne va pas tenir longtemps ».
A peine ces mots prononcés, je sens ses doigts glisser à l’intérieur de mon vagin puis se replient vers le haut. Haaan! Ça me rend folle!!!
Sachant que mon chéri me regarde, je suis hors de moi…
Elle me fouille, ma langue entre et sort en dessinant des cercles sur les parties intimes de Lily, je sens que vais pas tarder à venir…
Et une phrase sort de ma bouche:
« Haaaan!!! Ne t’arrêtes pas… Si tu continue je vais jouir… »
Lily à califourchon sur mon visage commence à dégouliner sérieusement, un bruit de liquide est mélangé à mes gémissements, Emma accélère le mouvement de bas en haut, ses doigts frottent mon point sensible en mon intérieur et ma chatte se remplie, sa main claque entre mes cuisses, je me cambre sans pouvoir me contrôler et un spasme m’envahit en laissant une giclée sortir de mon corps, souillant la main d’Emma et mes cuisses tremblantes.
Haaan!!! Je viens!!! Je continue de lécher Lily qui va jouir à son tour, ses mains maintiennent ma tête pour m’empêcher de m’échapper, je ne veux pas que cela s’arrête, c’est trop fort comme sensation.
Haaan!!! Lily est prise d’un orgasme, ses cuisses se resserrent sur moi, je ne peux plus bouger.
Sentir cette douce brûlure dans mon bas ventre, ma bouche trempée par le fluide charnel de cette vicieuse…
Après quelques instants de récupération, toujours haletante, mes muscles se relâchent, j’essaie de retrouver mes esprits tant bien que mal.Emma remonte son short sans le reboutonner et retourne à la voiture pour libérer mon homme qui doit être dans tout ses états, le pauvre.
Elle sort une petite clé de la poche de son short et dégage le poignets d’Evan, qu’il masse avec son autre main comme pour dire qu’elles étaient trop serrées.
Emma lui dit:
« Tu as aimé le spectacle? Sans rancunes » en souriant.
Son membre toujours en dehors du boxer, il descend du véhicule et lui répond:
« J’avoue que ça m’a un peu énervé au début, puis le plaisir a prit le dessus » répond Evan à Emma.
Tout à coup, mon Evan saisit le bras d’Emma, relève son top blanc à lacets pour dégager sa poitrine généreuse et la plaque contre le capot de la voiture, une main dans son dos fermement maintenue, il lui descend le short à mi-cuisses et mouille ses doigts avec un visage remplit de vengeance pour la lubrifier et la pénétrer en claquant son bassin contre ses belles fesses à plusieurs reprises, elles ondulent à chaque coup de reins, la voilà asservie comme elle l’a méritée cette petite arrogante… 😉
Il la tient pas les cheveux en orientant son visage dans ma direction, comme pour lui rendre la monnaie de sa pièce, son visage rougit et sa bouche entrouverte se mordille les lèvres de temps à autre, à la cadence d’un assaut soutenu, je reconnais, bien là le déchainement et les pulsions de mon chéri. 🙂
Il se penche à son oreille et lui dit:
« Tu as envies de jouir à ton tour, petite vicieuse? »
Elle fait un signe « oui » de la tête, un « oui » soumit, ses joues sont roses tellement le désir la submerge.
Un fessée claque sur sa fesse droite en même temps qu’il s’introduit en elle avec force, puis une deuxième et une troisième.
« Haaaan!!! Je vais jouir dit-elle » en criant.
C’est à ce moment qu’Evan se retire et lui annonce qu’elle va devoir se finir elle-même, la laissant glisser le long du capot devant la voiture, elle se retrouve assise au sol, la main entre ses cuisses, une jambe repliée et l’autre allongée, elle ne peut pas se retenir et continue d’agiter sa main dans son short déjà bien humide.
Quelle coquine cette Emma…
Le sexe encore dégoulinant , Evan se rapproche de la table sans rien dire, lance un regard provocateur à Lily, et m’agrippe les chevilles, il m’écartèle et s’allonge sur moi en fixant Lily du regard et lui dit:
« Caresse-toi ou tu risque de passer à la casserole aussi » avec un sourire narquois.
Elle s’exécute et pendant qu’il m’assène quelques coups de reins, il se penche sur la poitrine de Lily pour lui lécher les tétons, elle ne peut résister et des gémissements sortent de sa bouche.
Je le prend par la taille, et guide ses mouvements de va-et-vient, son attitude virile a éveillée en moi, une ressource de désir inespérée, il m’excite tellement, je ne peux lui résister.
Plus loin, on entend un cri de jouissance, celui d’Emma entrain de se finir en solitaire et en admirant le spectacle à son tour, « l’arroseur arrosé » comme dit l’expression.
Je redresse la tête, je peux voir entre mes seins, son gros sexe gonflé et brillant entrer et sortir de mon intimité, mes lèvres s’ouvrent et se ferment, épousant l’anatomie de mon amour.
Mmmmm!!! Cela m’excite toujours autant, me sentir prise avec force et engouement, il m’intimide toujours, malgré que ce soit mon compagnon.
Lily va jouir à nouveau, je l’entend à son souffle, ça n’échappe pas à Evan qui doit avoir la même envie finale, jouir en moi, en regardant Lily envahie par des spasmes de jouissance.
Mmmmm!!! Je vais venir aussi, quel exception de jouir ensemble.
Le visage d’Evan se crispe et je sens une série de saccade me remplir…
Haaan!!! C’est chaud… Lily comprends qu’il est entrain de jouir en moi, ce qui la mets dans un état d’euphorie et la fait lâcher prise à son tour…
Haaan!!! Je ne peux plus me retenir et c’est mon tour, je sens ce nectar chaud en mon intérieur, je n’en peux plus, c’est trop.
Evan approche ses lèvres des miennes, et m’embrasse avec passion.
Quelques mots fusent à mon oreille:
« Tu es une vrai coquine mon amour, tu n’as pas trop résisté tout à l’heure ».:)
Je lui réponds:
« Non, c’est vrai que j’aime le sexe, et avec toi, je n’ai aucune crainte ». »Embrasse-moi » Après un câlin réconfortant.
Chacun récupère ses vêtements éparpillés un peu partout, dans un silence particulier, des sourires se croisent pour dire que, malgré tout ce fût une expérience inoubliable.
Nous nous sommes arrêtés à un aire de restauration plus loin, l’amour ça creuse, et échangés une certaine complicité inavouable, cela reste entre nous. ;)Je pense que nous allons garder le contact avec nos petites voyageuses, le temps des vacances et le chemin du retour risque d’être prometteur.Qui sait?…A nous les vacances…

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Maeva

Vendredi après-midi, je range mon atelier pour faire un peu de place et évacuer toutes choses sans importance qui prennent de la place.
« Ça de coté… Cela à la poubelle… Ceci en vente sur internet… »
Il est bon parfois, de se décider à se débarrasser de beaucoup d’articles inutiles, que l’on voit sans cesse en entrant dans une pièce ou un garage, toutes ces choses que l’on a marre de voir et qui nous sont d’aucun besoin.

Les mains pleines de poussières et encombrées, bien évidemment, c’est à ce moment là que mon téléphone portable sonne… Ahah!!! 😀
Je décroche tant bien que mal, les mains maladroites et le téléphone coincé entre l’oreille et l’épaule:
« Allo? »
« Coucou Dany! C’est Maeva… Comment tu vas? »
« Oh! Salut Maeva, bien merci et toi? »

Quelques échanges amicaux sur notre humeur et la vie de tous les jours, Maeva est une jeune femme expansive et pleine de vie, c’est toujours aussi agréable d’échanger avec elle, une voix douce, joyeuse et sans hypocrisie, on sent que ses paroles sortent du cœur, j’adore les personnes sincères et authentiques.

Avant de raccrocher, Maeva me lance une dernière parole
« On ne se voit pas souvent, c’est bien dommage, je fais un apéritif dinatoire demain soir, un truc simple et ambiance cool, nous serons six si tu viens, histoire de passer un moment entre amis, j’ai besoin de voir du monde extérieur au taf, ça te dis de venir? »
« Ok Maeva, avec plaisir, je viendrai »
« super! Donc à partir de 20H, j’habite toujours au même endroit, Bisou » me dit-elle en riant.

Le lendemain, je vais acheter un petit quelque chose au supermarché du coin, je ne veux pas arriver les mains vides.
Alors! Un bouteille… Euh Non! Ça fait genre, je viens pour picoler, ce n’est pas ça.
Un bouquet de fleurs… Ou une rose de couleur jaune, elle exprime un sentiment amical, j’aime bien l’idée même si ma préférence est pour la « rose orange », celle du désir et l’envie d’une femme.
Mais je crois que ça ne va pas le faire, que vont penser les autres convives? Ahah!
Sinon, il y a les chocolats… Mmmm!!! Tout le monde aime ça, et Maeva en raffole, donc, va pour les chocolats. 😉
Chemise à manches longues, dont j’aime bien replier le bout des manches pour un style plus décontracté, un jeans à boutons, certaines préfèrent les boutons plutôt que les fermetures éclairs 😉 et chaussures en cuir noires.

Sur la route, ma playlist favorite, musiques deep et electro pop russes et roumains, oui j’adore le style, c’est moderne et… Et bien j’adore, voilà tout… Ahah!
Il fait une douce température ce soir là, je peux mettre le son à fond, toit ouvrant et cheveux au vent, c’est la liberté, dans la campagne on ne dérange personne.
Ce n’est pas de la frime, c’est du relâchement. 🙂
Maeva habite un village en bord de mer, de son appartement on voit la plage, c’est tellement agréable de contempler le sable et la mer, en fin de journée tout est calme et sentir la petite brise marine sur la terrasse, quelle sensation.
Nous nous sommes installés sur son canapé en L, et deux petits poufs très confortables.
Il y a deux couples, des amis à elle que je ne connais pas, Maeva et moi.
Ce qui est intéressant lorsque l’on ne connait pas les autres invités, est le fait d’avoir beaucoup de choses à découvrir.
Parfois on tombe sur des gens ennuyeux, parfois sur des gens qui ont des choses intéressantes à raconter ou des sujets divers et variés.
Les deux couples sont assis sur le canapé, Maeva et moi, sommes assis sur les poufs.
C’est drôle comme sensation, j’ai l’impression, de par la disposition, que je suis en couple avec elle et que nous recevons des invités, pourtant je ne suis pas chez moi, c’est bizarre des fois, les ressentis.
Par moment je suis un peu gêné, dans le déroulement de la soirée, je sens qu’une des deux filles, qui est en couple, me lance des regards peu anodins, mais pas provocateurs non plus, mais je sens que quelque chose se passe dans sa tête.
Une envie, une pulsion, un fantasme ou je ne sais quoi.
Aller savoir ce que pense une personne, les jardins secrets de chacun.
Elle porte une robe rouge, un décolleté sans prétention, ni complexe, elle a de jolies jambes, je suis sensible aux jambes des femmes, c’est une partie du corps qui stimule mes pupilles, je ne suis pas fétichiste non plus, mais j’aime regarder cette partie du corps de la femme.
Mais je reste discret, son homme est à côté, je ne cherche pas non plus à la séduire, mais elle me lance des petits regards, comme pour dire:
« Si j’étais seule… »
Bref, passons… Une petite gorgée de ce vin très fruité et continuons notre conversation.
La musique est en fond sonore sur l’ordinateur du salon, merci Youtube 😉
Je me lève pour voir sur l’écran le clip du moment.

Maeva me demande de venir avec elle dans la cuisine pour lui donner un coup de main:
« Dany, tu peux venir m’aider à prendre les plateaux apéritifs, dans la cuisine? »
« Oui, Maeva avec plaisir » lui répondis-je en posant mon verre sur la table basse.
En entrant dans la cuisine, sa silhouette apparait dans la lueur de la porte-fenêtre, un contre-jour mettant en valeur ses hanches, elle porte un jeans « slim » couleur brute, un léger pull blanc décolleté avec le galbe de ses seins affriolant et des escarpins bleus, j’adore.
Elle est devant le plan de travail, positionne les amuses gueules dans une assiette en me faisant signe de récupérer celles qui sont prêtes, de l’autre côté.
Je dois passer derrière elle pour y accéder, mais la place entre la table et Maeva est juste, normalement dans ces situations, quitte à frôler la personne, on se positionne de dos, mais là, je ne sais pas pourquoi, une pulsion inconsciente, me pousse à passer face à ses belles fesses moulées dans son jeans, les poches mettent en valeur son fessier déjà arrogant.
Cette vision déclenche en moi une demi-érection, laissant gonfler mon boxer et mon jeans, une prédominance est née et je dois récupérer les assiettes de l’autre côté du plan de travail.
Je me faufile en faisant attention et assez lentement sans trop, pour ne pas donner l’impression que je m’attarde.
Oups!!! Je sens le contact et la fermeté de ses fesses. Mmmm!!!
Je vois ses mains se figer un instant et sa tête sursauter discrètement, mais je ne fis de rien.
Elle a sans doute senti mon sexe au travers de nos vêtements, si moi j’ai senti la fermeté de ses fesses, elle a senti la dureté de mon membre.
J’ai envie de me coller à elle, mais bon, il faut se tenir, même si la tentation est forte.
Je retourne vers le salon, un peu émoustillé, tentant de cacher mes rougeurs de désir.
Je pose les plats sur la table basse, Maeva revient à son tour les mains occupées par le reste des préparatifs, s’assoit et propose de resservir un verre à tout le monde.
Elle me verse un peu de vin dans le verre que je lui tends, son regard est concentré sur le service, ses yeux remontent dans les miens sans bouger la tête en décrochant un sourire complice.
Nous reprenons la conversation…
Les sujets de travail, de sport, de loisirs, de fringues, relations et potins de couples.
J’avoue que parfois, certains sujets n’ont pas trop d’intérêts pour moi, alors je continue de faire semblant d’écouter, mais mon esprit déraille et revient à cette friction contre le corps de Maeva.
La tentation est bien présente mais, il est plus sage de ne pas déraper, au risque, que ce ne soit pas réciproque et que la soirée se termine par un bémol;)

Plus tard dans la soirée, la musique est plus douce, les plats pratiquement vides, certains commencent à bailler. Lol
Lorsque Maeva se lève pour aller dans la cuisine, je ne peux m’empêcher d’admirer ce joli fessier et ses mollets se balancer naturellement…
C’est très beau une femme, la nature est bien faite, il faut le dire.
Une bonne soirée très agréable se termine, un des deux couples se regardent:
« On va pas tarder mon amour, je suis fatiguée » l’un d’elle dit à son conjoint.
« Oui on y va, c’était sympa de se revoir » lance l’un d’eux à Maeva.
Le deuxième couple, dont la meilleure amie de Maeva leur emboite le pas.
Je me lève à mon tour pour faire de même, il commence à se faire tard et je suis un peu exténué aussi, le lendemain un repas de famille est prévu depuis quelques jours.
Maeva embrasse ses amis et se positionne dos à moi, comme si je devais rester derrière elle, je suis prisonnier de cette belle plante entreprenante.
Ahah!! J’avoue également que cette sensation n’est pas désagréable, je dirais même, que j’aime me sentir possédé et désiré par une femme, sa manière de me garder près d’elle, sans avoir le choix.
Je trouve cela attendrissant, une jolie fille ayant besoin de réconfort, avoir un homme auprès d’elle et cette façon de faire avec un peu de timidité et de retenue.
Maeva referme la porte sur eux, en la poussant avec ses fesses, les mains dans le dos, ses longs cheveux retombant sur un seul coté contre sa poitrine.
Les pieds en dedans et la tête légèrement basculée sur le côté, un sourire apparait sur son visage, un air un peu épuisé d’une longue journée, et une petite voix me disant:
« Tu veux bien rester un peu et m’aider à ranger? »
A ce moment là, je fond… Le pouvoir de la femme et ses charmes naturels, cette façon de vous retourner le cerveau, il faut dire que je ne peux résister lorsque qu’une femme est à mon goût.
J’aide Maeva à placer les couverts dans la grille du lave-vaisselle, nos visages sont proches, son pull est ouvert lorsqu’elle se penche devant moi, son médaillon scintille en se balançant sous mes yeux, comme pour attirer mon regard vers sa jolie poitrine, je distingue ses tétons pointant vers le bas.
Wow! Un courant électrique parcours mon ventre et me traverse le corps finissant par me faire frissonner tout entier.
Elle est belle, et plus je la regarde, plus je la désire.
Arrive le moment, où je me rends compte qu’elle est envieuse d’un contact.
Sa façon de bouger, ses gestes deviennent imprécis, son corps dégage une sensualité à tomber par terre.
Je range le sucre dans le placard du haut, je me retourne, elle est dos à moi devant la table, entrain de ranger le pain dans son emballage, toujours ses longs cheveux sur son épaule…
Je n’en peux plus… Je m’approche d’elle lentement… Un moment d’hésitation…
Mes mains se rapprochent de sa taille, puis la saisis…
Un sursaut la traverse avec un petit cri de surprise, si attendait-elle? Le désirait-elle?
Le sachet contenant le pain retombe et ses mains encerclent mes poignets.
Mon corps se rapproche du sien, je me colle à elle, comme j’aurais aimé le faire plus tôt dans la soirée.
Mon jeans gonflé se plaque contre son fessier cambré, l’autre partie de son cou est dégagé, mes lèvres s’approchent lentement de son épaule dénudée…
Mmmm!!! Son parfum me transporte, la douceur de sa clavicule m’incite à continuer ma course dans son cou et la respirer profondément couvrant chaque centimètre de baisers langoureux.
Un soupir s’échappe de sa bouche en relevant sa tête vers le haut.
Haaan! Elle m’excite, ça façon de gémir…
Ses mains serrent mes poignets de façon à les décrocher de sa taille et à m’attirer sans me donner le choix, sous son léger pull blanc, la douce maille se relève sous les caresses, mes mains plaquées contre son ventre dénudé, elle guide mes envies en remontant sur son nombril, les baleines de son soutien-gorge ne résistent pas et sont emportées vers le haut laissant ses seins retomber dans le creux de mes mains… Mmmm! Quel vertige de palper sa douce poitrine de velours.
Me laissant la caresser à ma guise, elle croise ses bras pour retirer son pull et tout ce qui suit pour laisser Maeva se dénudé devant moi.
Elle est belle et sensuelle.
Je retourne Maeva de manière virile, pivotant son corps vers moi, sa chevelure change d’épaule dans ce brusque mouvement.
Sa taille entre mes mains, une fois de plus, je la soulève et pose son joli petit cul sur la table, je serre ses joues et l’embrasse avec passion…
Je la désire, je ne veux pas m’arrêter là, j’ai ses lèvres contre les miennes et je veux autre chose d’elle… Autre chose de plus humide qui va pouvoir étancher ma soif de désir.
Les yeux dans les yeux, je l’allonge sur cette petite table de la cuisine, qui sera suffisante pour maintenir ma proie, verrouillée à mes pulsions.
Son jeans s’ouvre, une jolie petite culotte blanche apparait, surmontée de dentelles, son pantalon glisse à mi-cuisses, je ne lui enlève pas, juste la place suffisante, nécessaire pour glisser mon visage entre ses cuisses et sentir son odeur intime à travers sa culotte déjà mouillée. Mmm!!! La coquine.
Mes doigts écartent le fin tissu blanc qui sépare ma langue de son doux petit abricot frétillant.
Haan!!! La pointe de ma langue effleure ses lèvres charnues et humides, en remontant, je sens sur ma bouche son clitoris trempé par mes actions vicieuses.
J’avais envie de la lécher depuis un long moment, et me voilà enfin, le bas ventre brûlant à fouiller son intimité avec gourmandise.
Elle me fait vibrer, ses jambes en l’air, prolongées par ses beaux escarpins bleus.
Ses fines mains cherchent à défaire mes boutons pour laisser sortir le fruit du plaisir, qu’elle veut tenir entre ses doigts avant de l’enfouir en elle, et laisser résonner sa voix au travers de l’appartement.
« Haan! Prends-moi » me dit-elle.
Ma queue entre ses doigts, elle me caresse sur toute la longueur en gesticulant son corps comme pour manifester une impatience de lâcher prise.
Sa main se porte à sa bouche, elle salive abondamment et lubrifie sa petite chatte pour accueillir mon sexe déjà gonflé de plaisir.
Le bout de mon gland est au contact de sa vulve en feu, elle ne tient plus,
Maeva m’empoigne les fesses et me tire vers elle d’un coup sec pour se sentir perforée avec force.
« haaa!!! Ouiii!!! J’ai envie de toi, prends-moi » s’écrit-elle en râlant avec sa douce voix sexy.
J’entame des va et vient de plus en plus vigoureux, je sens mon sexe entrer et sortir, son intimité se resserre sur moi, je sens qu’elle se contracte pour me donner plus de frisson et sentir tout son intérieur si chaud et humide.
Ses seins rebondissent, la table couine sous mes assauts, elle s’accroche sur les coins de cette table instable, tout en poussant des gémissements de plaisir, mélangés au mien.
Mmmm!!! J’aime te faire l’amour, tu es tellement excitante, et ce bruit de liquide, remplissant ta jolie petite chatte épilée…
Je sens que je ne vais pas tenir longtemps…
Maeva se redresse, se lève et se penche en avant, posant sa poitrine sur la table du pêcher.
Elle me dit en écartant ses fesses avec ses mains décorées de bagues en argent:
« Mon coquin, crache-moi entre les fesses et prends mon joli cul, il est a toi, j’en meurs d’envie »
Wow! Je suis comme un dingue, cette phrase dans ma tête, résonne comme une bombe et me brûle les entrailles.
Je m’exécute car la tentation est trop forte, du haut de ses talons, elle se trouve à la bonne hauteur.
Une main sur sa hanche droite et l’autre, sur mon sexe, se posant sur son petit orifice préparé par mes soins, le bout entre délicatement, son corps épouse la forme de mon dard en feu, puis pénètre lentement, je sens Maeva se crisper, mais
le désir est plus fort… Puis… Haan! La plus grosse partie est entrée en elle, de doux va et vient transforment la douce douleur en plaisir anal.
C’est la première fois que je pratique la chose avec Maeva…
C’est chaud et enveloppant, avec elle, c’est encore plus intense car je la désire.
Sa main passe sous son corps transpirant, caressant son entre-jambes, doublant le plaisir et l’envie de jouir qui se fait de plus en plus pressante.
« Haaaan!! Je vais venir, finis-moi, je veux que tu combles mon petit cul en me faisant jouir » me dit-elle en haletant.
Sous ses paroles, tout juste sa phrase terminée, un spasme m’envahit et la vision de ses fesses maitrisées de la sorte, provoque en moi, un sursaut de jouissance… Haaan!!!
Je ne le vois pas en son intérieur, mais je sens sortir de mon membre des saccades incontrôlées, à ce même moment, je me rends compte que Maeva est prise d’un orgasme foudroyant, sentant son intimité se remplir de mon nectar brûlant, tout en triturant son clitoris avec fougue.
« Mmmm!!!! Tu es belle quand tu jouis comme ça. »
Tu me rends fou en poussant ces cris de jouissance.

Après un long moment de câlins et d’affections, collés l’un contre l’autre, nous avons pris une douche, nous caressant mutuellement et en s’embrassant comme deux amoureux passionnés, avides de désirs.

Nous avons terminé la soirée, devant un programme tv, donc on se fout éperdument, mais c’était le plaisir d’être ensemble et de partager ce moment magique et inattendu.

Cœur bleu

Nous nous sommes rencontrés, via un site coquin.
Tu portais un nuisette bleue dans laquelle, tes jolis seins se cachaient timidement, ton petit abricot, posé sur le drap de ton lit, se dissimulait à moitié derrière une dentelle noire très sexy.
Mes yeux envieux de toucher ta beauté naturelle, ne pouvaient pas atteindre ce petit corps sensuel au travers de mon écran d’ordinateur, quelle dure réalité.

Au fil des jours, nos échanges virtuels ont pris une autre dimension.
Mes petites anecdotes coquines ont éveillées en toi, ce désir et cette soif d’érotisme.
Tu lisais mes écrits et je voyais une excitation t’envahir…
J’éprouvais un plaisir immense à écrire pour toi, tu as été ma muse, durant toute cette chaude période.
Au fur et à mesure que je développais mes phrases, tu passais d’un état paisible, à de douces vibrations frissonnantes sur tout ton corps.
J’ai vécu avec passion notre belle affinité coquine et fusionnelle, dévoilées par nos personnalités.

De jours en jours, nos langues se sont déliées, dévoilant nos sentiments l’un envers l’autre, et cette attirance fusionnelle, jamais je n’ai ressenti un désir aussi intense de me rapprocher d’une fille, de t’embrasser, de te caresser, de poser mes mains sur tes joues en fermant les yeux et en m’approchant de ton visage, jusqu’à sentir le velours de tes lèvres.

A cause de la distance, il y avait cette peur mutuelle, de rester dans l’interrogation et le regret de ne jamais pouvoir se rencontrer et concrétiser ces moments troublant entre nous.
Quoi de plus terrible en amour, que de rester sans avoir pu approcher une personne que l’on a tant désirée.

Nos discussions quotidiennes, démarraient sur des sujets anodins et culturels, pour aboutir à chaque fois à de chauds échanges érotiques et brûlants.
Souviens-toi de cette flamme, du petit singe si mignon dans ses expressions et notre cœur bleu, « le notre » comme tu m’as si bien dis.

La tentation est devenue si forte, que l’on ne pouvait pas rester sur cette énigme, le cœur palpitant et le ventre brûlant.
Réaliser ce rêve, peut-être éphémère, mais si intense et perturbant.
Ces phrases :
« J’ai envie de toi », « Tu me rends dingue », « C’est trempée dans ma chatte », « Je brûle à l’intérieur » Wow…
Je devais venir te voir quelques jours plus tard, mais une chose à précipitée ton envie de me rejoindre et consommer ce désir charnel.

« Je regarde les horaires de trains » me dis-tu, je ressens ton impatience de te rapprocher de moi au plus vite, j’en meurs d’envie également.

Le lendemain matin, ton premier message s’affiche sur mon téléphone.
« Je suis partie, j’attends le bus pour aller à la gare ».
Une femme fait tout ça pour moi, je suis plus que flatté, impressionné par ta détermination, je fond littéralement…
Mon cœur palpite, je vais enfin rencontrer cette fille qui m’a fait tant fantasmer durant des semaines, te regarder dans les yeux, pouvoir toucher tes cheveux fins.
J’ai du mal a y croire, les heures paraissent interminables, mon ventre papillonne, c’est douloureux et si excitant à la fois.

L’heure de ton arrivée approche, je suis en stress, ton message me parvient en disant: « J’ai mal au ventre », tu es toi aussi stressée de me rencontrer.
Je prévois de l’avance pour ne pas être en retard, sur la route, mille étoiles me passent par la tête.
Je gare ma voiture n’importe où, peu importe l’horodateur, il faut que je rejoigne au plus vite ce quai pour pouvoir t’accueillir.
En entrant dans le hall de gare, mon regard se fixe sur l’écran des arrivées, « retard de 5mn ».
Grrrr!!! Il faut que je patiente, c’est dur, direction le distributeur de boissons, je sélectionne une bouteille d’eau, ma gorge et mes lèvres sont sèches, j’en choisis une deuxième pour toi, oups!! Erreur de manipulation, il me sort un paquet de « Malteser »… Tant pis, direction la voie « F »
Je grignote ces chocolats comme un écureuil et ses noisettes.

Une voix féminine retentie dans le hall de gare, annonçant l’arrivée du TGV…
Au loin, j’aperçois le nez fuselé de la locomotive, mon cœur bat de plus en plus vite, le train est long, je regarde de chaque cotés, les voyageurs sortant du train telle une fourmilière.
Me voilà à contre sens, slalomant entre les passagers et cherchant une jolie jeune femme à lunettes, ton visage est mémorisé dans mon esprit, je scanne chaque femme…
Puis… Te voilà à une vingtaine de mètres de moi, je ne vois plus personne sur le quai, c’est toi, uniquement toi qui verrouille mon regard.
Tu es belle avec ton petit blouson noir et ton jeans clair, je te déleste de ton sac, déjà trop grand pour ce petit bouchon.
Quelques échanges sur ton voyage et notre première rencontre réelle, je ne réalise pas encore que tu sois à coté de moi, c’est fort comme sensation.
Une halte au supermarché pour acheter de quoi manger le soir, une petite ballade autour de mon village et une tour pour admirer ensemble le panorama, c’est magique ce moment partagé.
Il y a une retenue par rapport à nos messages brûlant, je n’ose pas aller trop vite, et apprécier ces moments si délicieux en ta compagnie.

Le soir, sur le canapé, devant l’écran de tv ,Youtube est toujours actif en écoutant les titres de ma playlist , dont je t’ai fais part durant tout ce temps, nos chansons défilent.
Nous discutons encore et encore, j’aime parler avec toi.
Plus tard dans la soirée, je te propose de prendre une douche et te donne une serviette, un petit chauffage soufflant pour te sentir à ton aise.
Tu ressors de la salle de bain, ta nuisette bleue est devant moi, je ne pensais jamais la voir si proche de moi.
Mes yeux se posent sur ton décolleté, tes seins magnifiques lui donnent une forme si sensuelle. Mmmm!!!
Ensemble, nous insérons la couette dans sa housse puis ton petit corps sexy se glisse dessous.
Je suis à mon tour sous la douche, je me stimule légèrement pensant à ce que je vais te faire subir et ça m’excite… Puis je te rejoins, le ventre tout retourné, je n’arrive toujours pas à croire que tu sois là.
Tu prends ma main et t’intrigue de cette petite écharde sur mon doigt, je ne sens même pas, la pince à épiler triturer ma peau, tellement je suis bien contre toi, tournée sur la gauche, mon bras passant au dessus de ta hanche, je vibre rien qu’au contact de tes courbes.
Tu te recroqueville sur moi, je ne peux résister, ma main se pose sur ta cuisse, je sens ta peau douce, tes mollets. Mmmm!!!
Ton épaule est découverte, mon doigt se glisse sous la fine bretelle afin de la dégager, j’écarte ta mèche de cheveux me libérant la voie pour poser mes lèvres dans ton cou, un gémissement sort de ta bouche et ton corps ondule de désir. Mmmm, quelle sensation…
Ton odeur, ton cou, ta petite chainette vient me taquiner mais qu’importe, tu es là, c’est toi…
Des caresses dans ton cou, toujours plus de baisers en respirant profondément ton parfum… Par dessus ton épaule…
J’effleure enfin ta jolie poitrine. Mmmm!! Tes tétons roses sont entre mes doigts, wow!!! Cet effet que tu me fais…
Mes baisers parcourent ton épaule, ton cou, ta tête pivote vers moi, ton regard coquin me transperce et tu m’embrasses langoureusement.
Tu es déjà excitée, ça me rend fou.
Ta jambe s’élève, ton corps passe au dessus du mien, tu te retrouves à califourchon sur moi, en passant mes avant-bras sous tes cuisses, je te soulève pour écarter tes jambes, tu bascules en arrière m’offrant ton petit abricot encore caché sous cette culotte grise et noire.
Mmmm… Caressant et griffant l’intérieur de tes cuisses, mes lèvres et ma langue se frottent à ce coton si parfumé, ta tête est à la renverse au pied du lit, offerte à mes désirs, je suis en extase devant ce merveilleux spectacle, tes seins pointent vers le plafond, j’écarte de temps à autres ta culotte pour y glisser ma langue.
Haaaan!!! Le contact de ma bouche contre tes lèvres humides et ce parfum intime, Wow!!! Tu me rends dingue ma jolie.
Chaque coup de langue, t’arrachent un sursaut de plaisir, j’adore ça…
Ton clitoris cherche à sortir de sa cachette et veut son petit coup de langue comme par jalousie.
J’aime te faire languir un petit moment, puis à mon tour de craquer.
Je deviens de plus en plus goulu et déguste avec amour ton fluide charnel si chaud et excitant.
Ta petite voix sexy et tes gémissements résonnent dans la chambre, les murs ne sont pas très insonorisés, la voisine doit sûrement nous écouter avec attention.
Mmmm!!! Ton goût… Tu es délicieuse…
Ton abricot frétille tellement il est chaud… j’adore ça.
Ma gourmandise est sans fin.
Tu te redresses et me plaque sur le dos, à ton tour de vouloir goûter à ce plaisir.
A genoux sur le lit, tu te positionnes sur le côté, le petit pli si sexy entre ton aine et ta cuisse bloque mon regard, mon pénis est brûlant et dressé devant toi, d’une main tu coinces tes cheveux derrière ton oreille pour dégager ton visage et de l’autre, tu saisis mon sexe en ouvrant ta bouche en salivant abondamment, afin de me lubrifier, tu dois avoir une idée en tête ma jolie coquine…
Ton visage remplit d’excitation, tes lèvres s’écartent lentement puis tes yeux se referment au moment où mon gland entre et fini au fond de ta gorge.
Mmmm!!! C’est chaud et humide…
Tu commences des va et vient, en faisant une pause de temps en temps et me laissant admirer ce filet de salive, nous reliant dans cette torride liaison.
Mmm!! Ma petite perle, tu me fais vibrer… Mes râles t’indiquent mon degré de d’excitation.
Une fois bien lubrifié, tu remontes sur mon corps, en enfourchant mon bassin et viens t’empaler sur moi en glissant ta main entre tes cuisses et positionnant mon pénis brûlant contre ta chatte mouillée, puis…
Le bout entre lentement mais fermement.
Haaaan!!! Je sens tout ton intérieur et des frissons me parcourent tout le corps.
Je suis en toi, je rêve… C’est intense et magique…
Tes seins devant moi, me narguent, ma bouche se pose délicatement sur tes tétons, des cercles humides se dessinent en aspirant et en mordillant légèrement. Mmmm!!!
Ta tête bascule de gauche à droite, tes yeux fermés et tes gémissements si sexy me procurent un effet détonant au fond de mon cœur.
Tes ongles se plantent dans mon torse, tu te cambres en glissant d’avant en arrière, je sens bien que tu aimes te frotter contre moi, les lèvres trempées de ta chatte glissent sur moi en déposant ton fluide brillant sur ma peau.
Haan!!! Le bruit, nos deux sexes en fusion, c’est humide et renversant, en toi je me sens bien et détendu, les cheveux sur tes épaules, tes seins rebondissent à chaque coup de reins, tu es si sexy, le feu monte en moi.
Continue… Ne t’arrêtes pas…
Tu te redresses, prends appuies sur tes bras en arrière, tes cuisses ouvertes devant moi, ta poitrine en avant, j’admire avec une excitation profonde, mon dard entrer et sortir de ton petit abricot, je suis large et dur pour toi, ton clitoris gesticule dans ces va-et-vient sur intenses.
Je n’en peux plus, te regarder aussi offerte, j’ai encore envie de te lécher, nos fluides mélangés, je veux te gouter encore une fois et sentir sur ma langue la chaleur de nos ébats.
« Ma petite fée, mets-toi sur tes genoux, écarte légèrement tes jambes que je puisse me glisser vers le fond du lit et me retrouver sous cette cascade de plaisir. »
Tes bras se tendent, tes mains à plat sur le mur au dessus du lit, mes mains encerclent tes cuisses et il est temps pour moi de jouer de ma langue sur ce piège humide… Mmm!
Cette chaleur autour de ta vulve, ce parfum érotique, j’en ai partout sur ma bouche, je ne peux plus m’arrêter tellement j’ai envie de toi.
Mes mains serrent fermement tes jolies fesses pendant que ma langue cherche à entrer au plus profond de ton intimité.
Tes râles m’indiquent que je touche un point sensible et mon attention se concentre sur cet endroit pour te donner ce plaisir tant attendu.
Je suis dur à un point, je me caresse en même temps pour ne rien perdre avec toi, je ne veux pas exploser de suite, je n’en ai pas fini avec toi.
Un dernier coup de langue sur tes lèvres abusées en me retirant, je me poste derrière toi, tes fesses me provoquent, ta respiration est rapide et réveille mon coté animal.
Clap!!! Une claque sur ta fesse droite, je crache sur mon pénis en feu, je dois me lubrifier avant de te prendre à nouveau petite coquine, tu es à ma merci et tu aimes te sentir contrôlée.
J’empoigne tes cheveux, je sais que tu aimes ça…
Mon sexe se pose sur ta chatte encore dégoulinante, un filet de cyprine coule le long de ta cuisse, ce qui prouve ton état, et… Haaan!! J’entre en toi avec force, le bruit qui en ressort est caractéristique, c’est bien lubrifié comme il se doit, je peux y aller avec hardeur et te donner ce frisson que tu attends avec impatience…
Le geste est précis et ferme, mon bassin claque contre tes fesses en formant une onde si sexy, ma main tire sur ta chevelure pour te plier à mes envies.
Chaque coup t’arrache un petit cri et me procure une satisfaction brûlante dans mon ventre, pendant que le tiens subit mes assauts, c’est trop fort avec toi, je suis en extase, faire l’amour avec toi est unique, j’ai envie de toi sans cesse.

Prise par une pulsion, je connais déjà tes petits vices, nous connaissons déjà certaines de nos petites envies, mais n’ayant pas pu les mettre en pratique jusqu’à présent, l’occasion se présente et ton envie de fait sentir.
« Tu te lève du lit, prends ma main et nous dirige vers un mur, tu t’y adosses et me regarde sans rien dire, j’ai de suite compris ce que tu voulais, mon désir est aussi fort que le tiens concernant cette position, on en a tellement parlé lors de nos échanges virtuels.
Tu es nue devant moi, je me baisse doucement, je passe un bras entre tes jambes… Puis l’autre… Te voilà écartelée sur mes avant-bras, ton dos se colle à la froideur du mur, tu ne touches plus le sol, tes seins ont un rebond ultime et un soupir sort de ta bouche… Mmmm!!!
Je sens ton souffle haletant sur mon visage, ta main passe entre nous, tu sens ma queue gonflée et raide, tu me branles un petit moment en enveloppant de manière circulaire mon gland en feu, mes lèvres contre les tiennes…
Embrasse-moi mon amour… Ce double contact, lèvres contre lèvres, langue contre langue, mon sexe dans ta main, tu me tire vers toi, j’écarte un peu plus tes cuisses et tu m’insères en toi, tes bras passent autour de mon cou pour m’emprisonner.
Clac… Clac… Clac… Mmmm!!! Comme je te sens bien ma chérie, ta chaleur, le bruit, et cette douceur interne, je n’en peux plus encore une fois, tu me rends dingue.
Ta chatte se remplie de liquide vaginal, je le sens, tu vas bientôt jouir et je ne vais plus tenir longtemps, j’accélère le mouvement, ça claque de plus belle entre nos deux corps déchainés, ta jolie voix me dit:
 » Aaah Ouuiii!! Haaaan!!! Viens avec moi! Aaaah! Ouiiii…. »
Tes mains, tes bras me serrent fort, je sens que tu viens, je veux jouir avec toi, et te remplir de mon nectar brûlant…
Haaan!!! Ouiii!! Je viens ma chérie, je sens mes saccades se décharger dans ta chatte en feu, dans ces petits cris érotiques, tu viens à ton tour, tu te contractes sur moi, ce qui me donne un surplus de jouissance… Haan!! C’est trop fort…
Je serre tes cuisses avec mes bras tétanisés, tu ne peux plus t’enfuir, je te tiens contre moi, je suis encore en toi et j’aime rester dans cette position en profitant de tes tremblements de plaisir, j’adore te sentir dans cet état, tu es si excitante, embrasse-moi mon amour…
Je te repose sur le lit, te blottissant contre moi, j’aimerais arrêter le temps et rester avec toi un long moment, sentir ta peau contre la mienne et nous endormir l’un contre l’autre.
Plus rien ne compte…
La nuit n’est pas finie, après une douche chaude et un petit sommeil réparateur, je me suis glissé une fois de plus entre tes cuisses, mon sexe au garde à vous, coulissant sur tes lèvres encore humides, il suffit d’un rien pour se sentir à nouveau dans un état d’excitation avancé, c’est si fusionnel entre nous.
Un baiser dans ton cou, une main relevant ta jambe et … Je glisse en toi une fois de plus, je sens encore ma main serrer ta cuisse, pour te maintenir ouverte à mes désirs.
Le canapé en a fait les frais pour ces ébats torride, à l’heure où j’écris ces mots, je te vois encore allongée sur la méridienne, tes mains pressant tes jolis seins pour recevoir ma chaude jouissance en tenant tes chevilles fermement écartées.
Le lendemain, un petit déjeuner improvisé, assis sur le canapé, tu t’allonges en posant ta tête sur mes cuisses, je te caresse la joue et le contour de ton oreille, tu es si mignonne, je te regarde t’endormir avant le départ.
Le moment tant redouté arrive, le quai de la gare, les départs poignants, je déteste toujours ces moments, mais ils font parti de la vie.
J’airais aimé te garder un peu plus de temps à mes cotés, mais certains facteurs en ont décidés autrement.
Un dernier baiser et la belle locomotive du TGV s’éloigne pour disparaitre au loin.
Tu me manque petit bout de femme sexy, c’était plus qu’une histoire de sexe qui restera gravée dans ma mémoire…

Le cœur bleu continuera de brûler en moi, pendant que le petit singe continuera de grimacer.

bh

Kitchen links

Assis confortablement dans le canapé, les jambes croisées, je suis vêtu d’une chemise blanche, une cravate foncée et un pantalon à pinces noir.
Nous trinquons et dégustons ce délicieux vin que tu nous a servi avec amour et attention.
Tu es assises à mes cotés, ma main est posée sur ta jambe, glissant parfois le bout de mes phalanges sous ta jupe porte-feuille, j’adore sentir la douceur de ta peau sous mes doigts.
Le four sonne… Dans un petit sursaut, tu te lèves à la hâte pour sortir les petits fours.
Discrètement, tu te déshabilles dans la cuisine.
Tu as une idée en tête qui te trouble depuis que tu as eu cette envie coquine, de surprendre ton homme en t’offrant à lui.
Ton débardeur s’élève vers le haut en emportant tes cheveux, tes bras se replient dans ton dos pour dégrafer ton soutien-gorge noir à bandes blanches, le faisant glisser le long de tes bras.
Ta poitrine est maintenant nue sous les spots de la cuisine, mettant en valeur tes doux tétons roses.
Ton corps se vrille légèrement pour défaire ta jupe porte-feuille puis tombe à terre.
Le bout de tes ongles, glissent sur tes hanches, décollant l’élastique de ta culotte, s’enroulant lentement jusqu’aux chevilles en te penchant lentement en avant.
Tu ne gardes que tes cuissardes, un coup d’œil dans le reflet du four pour vérifier ta coiffure, tu sais que tu es belle…
Dans un placard de la cuisine, tu récupères un plateau argenté, sur lequel, tu disposes en son centre, les liens de soie commandés sur un site pour adultes.
Rien que l’idée de savoir qu’ils te sont destinés, tu sens des fourmillements remonter le long de tes cuisses et traverser ton bas ventre.
Tu disposes les petits fours tout autour du plateau, soigneusement alignés comme tu aimes.
C’est avec un petit frisson, que tu prends le plateau en main et te diriges vers le salon pour me rejoindre.
Tu me regardes de dos, ton cœur commence à battre plus fort, appréhendant ma réaction.
Tu contournes le canapé d’un pas réservé et te mets face à moi.
Je te regarde de bas en haut avec un air envieux, tes cuissardes sexy, mon regard remonte sur tes jambes, je vois ton petit abricot dissimulé sous le plateau que tu tiens devant toi, dont le reflet éclaire tes jolis seins puis mon regard finit sa course dans le tiens.
Je sens que tu as envie de quelque chose, mais je veux te l’entendre dire de ta petite voix timide.
« Voici nos douceurs à savourer et des liens de soie qui vont te permettre de faire ce que tu veux de moi, je suis à ta disposition corps et âme. »
Tu t’agenouilles devant moi et me présente ce plateau coquin.
Ma tenue habillée fait contraste avec ta nudité, ta taille fine et ton nombril décoré mettent en valeur le galbe de tes hanches.
Il règne une atmosphère étrange dans cette pièce, est-ce le prélude d’un concert de gémissements dont tu serais la diva?
Je regarde avec attention ce qui se présente à moi, je saisis un petit four, le glisse entre tes seins pour l’imprégner de ton odeur et l’insère dans ma bouche, comme pour gouter une partie de toi.
Mmmm, ils sont délicieux et cuits à point.
Mes doigts en pincent un deuxième après avoir dévoré le mien, je l’approche de tes lèvres ouvertes… Mmmm! Tu es gourmande, tes dents le brisent en deux comme un chamallot.
Ton visage est légèrement baissé, tes grands yeux verts s’élèvent et plongent dans les miens en me soumettant ton désir de prendre le contrôle.
J’aime te voir ainsi, tu es vraiment belle.
Je te retire le plateau et le pose sur la table basse en récupérant un paire de liens.
« Joins tes mains dans le dos, et ferme les yeux ».
Tu aimes te sentir ainsi et exécutes mes ordres sans résistance.
Avec soins et délicatesse, j’encercle tes poignets en appuis sur ta chute de reins avec ce lien de soie, en donnant un petit coup sec pour te verrouiller.
Tes seins dressés, pointent fièrement, de par ta cambrure.

Je dénoue ma cravate, me permettant de te bander les yeux et laisser uniquement tes autres sens en éveil.
Ta respiration accélère et ton cœur bat plus fort, je le vois sur ta poitrine.
Un sentiment de crainte et d’excitation s’empare de toi.
Ma main vient caresser tes seins dans un mouvement circulaire en appuyant doucement, tu sens que je m’attarde sur le premier, tu entends un bruit que tu ne connais pas, et s’en suit un pincement sur le bout de tes tétons.
J’ai emmené des petites pinces spéciales, tu peux dorénavant sentir cette douce douleur sur le bout de tes seins, parcourir ton corps et venir réveiller ton appétit érotique.
Mmm, ça t’excites cette nouvelle sensation.
Tu sens ma main chaude se plaquer sur ta jolie chatte rasée, mon majeur se faufile entre tes lèvres déjà humides et cherche à provoquer une réaction de ton bassin.
L’excitation commence à t’envahir, ta bouche est entrouverte, ton souffle s’accélère , une mèche de cheveux s’est coincé dans le coin de tes lèvres.

Formation d’adultère

Après 15 ans d’activités dans le commerce du textile, l’heure d’un licenciement économique retentit comme une lourde punition injuste.
La production asiatique déclenche un raz-de-marée dans le secteur, provoquant la fermeture de nombreuses sociétés françaises, et bien entendu, celle dans laquelle j’exerçais un poste de magasinier/vendeur, n’échappe pas à la règle.
Ma compagne de l’époque était sans emploi, donc autant vous dire que c’était la « cata ».
Dans ces situations, licenciement, mois de préavis, puis retour à la case départ, et passage programmé dans la plupart des cas, je vous le donne en mille…
Pole emploi… Super!!!
Il est vrai que bon nombre d’entre nous, vivons un telle période comme une réduction ou un échec.
Seulement, en cette période de crise, cela fait partie de la vie professionnelle actuelle.
Les rendez-vous avec mon conseiller désigné, démarrent et après maintes recherches d’emplois dans mon secteur visé, toujours rien…
Un beau jour, une offre à laquelle je n’aurais jamais prêté attention…
« Conducteur de bus urbains »…
Effectivement, on recherche des conducteurs pour la grande ville de mon département.
Le conseiller me dit:
« Conduire des bus, cela peut vous intéresser? »
« Euuhh! » Surpris par cette proposition incongrue et n’ayant pas trop le choix, compte tenu du fait, qu’il faut rapidement assurer les besoins du foyer, j’accepte de faire des tests de présélections car les places sont comptées.
Pourquoi pas, de nouvelles expériences sont bonnes à prendre, le contact commercial sera différent, puis après tout, j’étais un peu las, de ma précédente activité professionnelle.
Le jour venu, je me présente aux évaluations, tests d’aptitude, de réflexion, de logique et de sécurité, un peu de culture générale.
Une attente de quelques jours, puis le verdict tombe… « Vous êtes sélectionné pour l’acquisition et la validation du permis « D » (transport en commun).
Je reçois un courrier mentionnant:
« Présentez-vous au centre de formation tel jour, une formation initiale de 3 mois est requise afin d’obtenir le titre pro de conducteur de voyageurs ».

Mois de Mars, premier jour 8h00… Un bâtiment placardé de grandes fenêtres, sur le parking, des camions et des bus décorés du logo « Ecole de Conduite Française » et à l’arrière de la battisse, deux pistes, que l’on appelle « plateau », pour les manœuvres de précision.
Dans la salle de cours, la présentation du formateur et des candidats se fait dans un ambiance décontractées et bon enfant.
Nous sommes loin, de la froideur des rentrées de classes scolaires.
Les tables sont disposées en forme de « U », il y avait 5 femmes et 9 hommes.

Je vous vois arriver de loin, ne vous attendez pas à une orgie… Pour ceux qui anticipent 😉

Deux filles sortent du lot, je les trouve à mon goût, Laurence, une grande blonde aux yeux verts et Milena, une petite brune aux yeux bleus, mais le but n’est pas de jouer au charmant ou de tenter quoi que soit, je suis en couple, et elles le sont sûrement aussi.
Nous connaissons tous, les hommes comme les femmes, ce ressenti automatique envers le sexe opposé que dame nature nous a pourvue lors de notre création.
Mais, gardons à l’esprit que nous sommes ici pour un but précis, passer ce permis pro avec un travail à la clé.
Les cours de théorie s’enchainent au fil du temps, nous abordons les sujets de règlementations européennes, les temps de conduites et de repos, les règles de procédures et de sécurité.
Un mois passe, puis vient le temps de la pratique.
Lors de cette phase de la formation, il y a deux cars à disposition, ce qui forme évidemment, deux groupes distincts de candidats.
Généralement, la composition de ces groupes de personnes se fait en fonction d’une affinité particulière ou d’un feeling mutuel, bien qu’amical.
Préméditation ou pur hasard, je suis dans le groupe où se trouve Laurence, la jolie blonde et Milena la brunette.
Toutes deux sont déjà amies et collègues de travail, puisqu’elles passent cette formation dans un contexte différent du mien, la mairie de leur village dans laquelle elles sont employées, projette de mettre en place des navettes « plage/village » pour la saison estivale.
Une fois les bases acquises, vérifications du véhicule, différentes manœuvres,
nous avons enfin la satisfaction de passer à la circulation sur route ouverte.
Un petit périple est programmé et calculé en fonction d’un itinéraire prédéfini pour notre véhicule hors gabarit.
Respecter les limites de tonnage, les hauteurs de pont, etc…
Durant ce périple, nous conduisons à tour de rôle sous la vigilance du moniteur.
Ce jour-là, Laurence n’était pas comme tout les autres jours, son attitude, sa tenue vestimentaire, sa coiffure, son parfum.
Je lui ai dis en rigolant avec Milena d’un air complice:
« Wow! Laurence! Tu as un rencard ce soir? Tu as une de ces tenue sexy pour conduire un car! »
Elle portait un jeans moulant, un débardeur en lycra noir dans un décolleté désinvolte et une longue mèche blonde sur la moitié de son front illuminant ses grands yeux verts.
Elle était très belle.
Elle me lance un regard troublant, c’est à cet instant que la mesure « des yeux revolver » prend toute son ampleur.
Un sourire charmeur apparait sur son visage et me lance en murmurant:
« C’est pour toi idiot! Je n’en peux plus de te résister »
Gloup! J’avale ma salive d’un coup, je suis figé et désarmé face à cette déclaration.
Elle me plait vraiment et je pense qu’elle a du s’en rentre contre à un moment donné.
C’est horrible, je suis partagé par un sentiment flatteur et un sentiment de culpabilité envers à ma compagne, bien que ce ne soit pas passionnel en ce moment.
« Tu es très désirable, mais j’ai quelqu’un dans ma vie » lui-dis je.
Ma parole et mes sentiments se contredisent.
Je suis comme un enfant à qui on promet un jouet, sans le lui donner.
Nous avons discuté longuement durant le trajet puis elle est aller s’assoir à quelques sièges devant.
Assis, ma tête appuyée contre la vitre latérale, je regardais le paysage défiler, mon regard déviait de temps en temps vers sa chevelure blonde dépassant du dossier de son siège, elle est calme et plongée dans ses pensées.
A quoi songeait-elle? L’ai-je blessée en refusant sa déclaration?
Je me sens mal, je n’aime pas repousser une jolie fille qui de surcroit, a osée me confier sa flamme.
Je me suis torturé la tête le reste de l’après-midi, la gorge nouée, le désir et la tentation veulent réveiller le petit diable caché en moi.

La journée se termine, nous rentrons au centre de formation, toute l’équipe se salue et chacun se dirige vers son véhicule personnel.
Je suis le dernier à partir, le moteur de ma voiture tourne, pensif face à mon volant, un moment s’écoule puis j’enclenche la marche arrière.
En sortant du parking, quelques centaines de mètres après, la voiture de Laurence arrêtée sur le bas côté, je m’arrête à sa hauteur…
« Ca va Laurence? Tout va bien? » pensant qu’elle pourrait avoir un problème mécanique.
Elle descend de sa voiture, approche de ma fenêtre en se penchant vers moi, son manteau est ouvert, je sens son parfum envoûtant, ses cheveux blonds cachent légèrement son décolleté en « V » et me dit:
« Tu ne vas pas me laisser comme ça? » d’un air désemparé.
« Ma sœur et mon beau-frère habitent dans le village d’à coté, je loge chez eux le temps de la formation, viens boire un verre, je veux juste t’avoir un peu avec moi pour discuter, s’il te plait? »
Difficile de refuser sous son visage charmeur.
« Bon! D’accord mais je ne reste pas longtemps »

Pourquoi j’ai dis oui?
Je me promet de toute manière de boire un verre et de décoller vite fait.
Je ne me laisserai pas piéger, même si elle me plait beaucoup.

Nous montons les escaliers pour arriver à l’appartement, deuxième étage.
Je lui emboite le pas, mon regard se fixe sur ses jambes moulées dans son jeans, ses cuisses, ses mollets si joliment dessinés, ses fesses ondulent comme pour vouloir provoquer les murs de chaque cotés de la cage d’escalier.
Pfff! C’est dur…
J’essaie de regarder mes pieds en montant pour éviter ce supplice visuel.
En entrant dans le l’appartement, elle jette son manteau sur la banquette dans l’entrée.
« Je te fais visiter, vite fait? » me dit-elle en me prenant la main et en me tirant d’une attitude joyeuse, elle se réjouit de m’avoir à ses côtes.
Nous parcourons le couloir en me désignant chaque pièce.
« Voici la cuisine… Le salon… Ma chambre… La chambre de ma sœur et son homme ».
En traversant cette dernière, on arrive à une porte-fenêtre qui donne sur une terrasse, la vue est superbe, on peut admirer le coucher du soleil.
C’est très beau.
Laurence me lâche la main, se retourne en faisant un petit saut sur ses talons, sa poitrine rebondit, le soleil vient illuminer sa chevelure et sa jolie silhouette.
Ses bras viennent encercler mon cou et ses lèvres se collent aux miennes sans que je puisse réagir, un courant électrique parcourt mon corps, je tiens sa taille comme pour vouloir la repousser, mais je ne peux pas, mon petit diable a prit le dessus.
Je lui ai pourtant dis de rester sage, dans la voiture.
Son corps collé contre le mien, je sens ses courbes sensuelles me dévergonder.
Elle me pousse toujours en m’embrassant, je pars à la renverse sur le lit de sa sœur, elle sur moi.
Les vêtement explosent dans toute la pièce, nous nous retrouvons entièrement nus sous ces draps étranger pour moi, une autre odeur de parfum féminin s’ajoute à la sienne, celle de sa sœur.
C’est excitant, je caresse ses longues jambes en les scrutant des yeux, ma langue remonte lentement entre ses cuisses, je la glisse entre ses lèvres charnues et humides, ses seins lourd se relâchent légèrement sur les cotés de sa poitrine, tout en pensant que sa sœur se fait prendre sous ses même draps. Mmmm!!!
J’ai l’impression de faire l’amour à deux femmes en même temps, je ferme les yeux en la léchant, et inspire profondément…
Je peux à présent pincer et sucer ses jolies seins chaud qui m’ont provoqués toute la journée, la peau est douce, son parfum corporel me fait chavirer.
Je suis un salaud, je l’avoue, sachant que l’on m’attend chez moi, mais le tourbillon du vice m’a emporté, sans me laisser la moindre chance de négocier une abstinence.
En furie, je positionne ma belle créature blonde à quatre pattes, ses fesses cambrées vers moi, clap!!! une fessée retentit dans la pièce, ma main droite se colle à ma langue pour saliver généreusement mes doigts que je glisse ensuite d’un mouvement vertical sur sa chatte offerte puis saisi mon pénis à pleine main pour la pénétrer avec force et certitude. Haaan!!!
« Prends-moi dans la douche, je n’ai cessé de me masturber en attendant ce moment » me dit-elle en haletant.
Il y a un douche à l’italienne dans le coin de la chambre, je soulève cette coquine par les fesses, mon sexe est toujours enfouit au fond d’elle, je la porte sous la douche, ses jambes autour de ma taille, j’ouvre le robinet à fond en position froide, elle lance un cri de douleur et d’excitation, l’eau est fraiche, ça m’excite, je continue de lui assener mes coups de reins comme pour la punir de ma tromperie.
Ses cuisses m’enveloppent, ses bras passent sous les miens pour griffer mon dos.
Je sens qu’elle est prise par cette rage sexuelle stimulée par l’eau glacée, c’est un frisson intense parcourant nos corps déchainés.
Je sens que je vais venir et jouir tout ce que je peux, ma semence en elle dans cet inconfort liquide.
L’amplitude des mes fesses s’accélère, je la sens venir, son vagin se contracte, sa bouche est ouverte et son regard me supplie de la finir…
« Ouuuuii!!! Maintenant, je viieeeens!! » Me dit-elle en criant.
Quelques coup de reins encore, puis un dernier profondément ancré, me laissant jaillir en elle, et la sentir trembler de plaisir… Mmm!!!

C’est avec une légèrement amertume que je rejoins mon domicile, coupable d’avoir franchi la ligne jaune.
Il faut le vivre pour comprendre cette emprise, croquer la pomme empoisonnée peut arriver à n’importe qui lorsque l’on croise une partenaire aussi désirable.

Lancé dans une inertie perverse, en rentrant chez moi, je n’ai pas fais l’amour à ma compagne, mais j’emploierais le terme « baiser », vu la façon de m’y prendre.
Elle m’a prit en bouche les yeux dans les yeux, toujours excité, sachant qu’une autre femme a posée ses lèvres sur ce même traquenard, une heure auparavant.

Le lendemain Laurence m’a fait part des bruits entendu dans la chambre de sa sœur, son beau-frère était dans tous ces états sachant que sa belle-sœur a subit
un assaut sexuel dans son lit, j’en connais une qui a dû prendre cher.

Mea culpa…

Guet-apens féminin

Depuis ma dernière rupture sentimentale, il y a eut pas mal de changement dans ma vie.
Nouveau job, nouvelles activités et loisirs, nouvelles habitudes.
De temps en temps, il est bon de se remettre en question pour savoir ce que l’on a raté ou voulu faire afin d’atteindre un épanouissement personnel.
C’est dans ces moments là, que l’on se rend compte des vrais valeurs, des vrais amis, de la famille et toutes personnes nous apportant bien-être et réconfort.
Il y a des périodes de la vie, où nous avons besoin d’autres choses, d’autres envies, d’explorer différents univers ou possibilités.
Beaucoup de couples aujourd’hui sont formés, certains avec amour, d’autres par arrangement mutuels.
Le plus compliqué est de rencontrer la personne qui vous fasse vibrer, celle qui vous donne des ailes, qui vous donne envie de vous surpasser, celle qui vous donne des papillonnements dans le ventre, quand elle est proche de vous ou qu’elle vous caresse les cheveux ou lorsque vous voyez cette lueur briller dans ses yeux en vous regardant.
La passion n’est pas toujours présente dans les couples, et c’est bien dommage.
Ce qui essouffle les relations d’aujourd’hui, et le fait qu’elles se disloquent,
c’est l’absence de cette flamme passionnelle et attentionnée.
Beaucoup ont peur de la solitude, le regard d’autrui sachant que vous êtes seule ou seul, mais peu importe du formatage ou de l’universalité des réseaux sociaux, le fait de rentrer dans le moule.
Pour vivre heureux soyez en paix avec vous-même et surtout, restez vous-même, ne laissez pas les individus programmer ou dicter votre vie, faites ce que vous aimez et ce qui vous donne l’envie. (Clin d’œil à Johnny) 😉
Pour ma part, j’ai fais le choix de la liberté en laissant le cours de la vie tracer son chemin.
Je me suis mis à travailler le bois, j’aime sentir son odeur, toucher ses fibres et ses écorces, il y a une certaine sensualité dans cette matière, c’est très apaisant.
Dans les bonnes choses, il y a aussi la musique, la photographie, les voitures, les jolies filles…
J’ai découvert aussi, il a quelques temps, le plaisir d’écrire, des récits érotiques tantôt basés sur des faits réels et vécus, tantôt en m’inspirant de monsieur et madame tout le monde.
Observez autour de vous lorsque vous êtes dans la rue, assis à une terrasse d’un café, dans un terrain de loisirs, à la plage, au travail… Bref!
C’est énorme la source d’informations relationnelle et humaine, tout autour de nous.
Il suffit de savoir capter cet environnement pour régaler son appétit d’écriture.
Pourquoi érotique? En ce qui me concerne, il me faut du piquant, de la fantaisie, du fantasme, de l’amour, de la passion et de la séduction pour rendre intéressante une histoire.
Laisser parler mon esprit et mes désirs, le côté obscur enfouit au fond de moi, il n’est certes, pas lubrique, mais c’est cette partie cérébrale que l’on ne peut pas aborder avec tout le monde.
Le tabou des vices sexuels cachés, chacun possède dans son propre intérieur des idées osées.
J’aime partager avec la gente féminine, mes récits coquins, savoir qu’une douce chaleur perturbe leur bas ventre en me lisant.
j’ai eu le plaisir de communiquer avec quelque-unes pour partager leurs histoires également, j’avoue être agréablement surpris et je me réjouis de leur investissement sur le sujet.
Il est très plaisant et constructif d’avoir leur vision du sexe et de l’amour,
surtout qu’aujourd’hui, les femmes sont plus libérées et osent parler de leur vie sexuelle en apportant ce grain de folie, que nous les hommes, on adore.

Ce plaisir d’écriture est comme une thérapie d’apaisement intérieur.
J’y ai rencontré l’une de mes lectrices favorite et je partage toujours avec elle, ce plaisir de lecture.
Cette amie en question, Elodie a voulu m’inviter à une soirée chez elle.
Elle me téléphone et me dit:
 » Je fais une soirée plateau télé ce week-end, il y aura des pizzas, un peu de vin, une petite soirée tranquille devant la télévision, ma copine de la salle de sport sera là. Elle a lu une de tes histoires, elle aimerait bien faire ta connaissance. »
Euuuuh!!! Guet-apens féminin???
Sachant que je suis célibataire depuis peu, je suis toujours un peu anxieux, lorsque l’on m’invite en me disant « Ma copine sera là ».
Voudrait-on me caser de si tôt?
En tant que garçon, un peu réservé, je sens la torpille arriver…
Haha ces femmes!!! Des coquines parfois.
Il y a des moments, on se rend compte que les hommes sont les proies.
N’en déplaise à certains.
Bref! Pourquoi pas, après tout on va passer un bon moment et discuter.
Je me promets de ne pas rentrer tard, j’ai pas mal de choses à faire le lendemain.
Puis une invitation comme celle-ci ne se refuse pas.

Le week-end arrive, nous sommes samedi, il est 18H00.
Je m’habille avec un jeans, des chaussures de ville en cuir noir, une chemise blanche (c’est parfait pour la pizza), mon blouson en cuir, tenue classique et décontractée.
Ma petite pointe de folie, oui parfois j’aime porter un jeans sans boxer, sentir mon sexe libre dans un jeans est une sensation agréable pour moi, puis je trouve ça stimulant, aller comprendre pourquoi.
Je pense que c’est la même sensation pour les femmes, que de porter une jupe sans culotte… Huuum!!
Aller soyons fou! Un peu de prétention ne fait pas de mal, je prends la Porsche, je ne vais pas la montrer à ces demoiselles ou leur en parler, ce serait ridicule mais ça m’excite et flatte mon ego personnel en y allant ainsi avec mon pénis semi dur dans mon jeans.
Truc de mec… 😉 Lol

20H00. Je monte les marches de l’immeuble puis arrive sur le pas de porte de l’appartement d’Elodie et son homme..
Dring!!! Une bonne bouteille de vin à la main, la porte s’ouvre…
Un sifflement flatteur sort de ma bouche.
Wow! Mini-jupe en cuir noire, petit pull à cotes gris et talons sexy, blonde aux cheveux lissés et un sourire rouge pulpeux… C’est très joli.
« Je croyais que c’était une soirée pyjama? Je suis scotché!  » lui dis-je en rigolant.
En rigolant, oui… Mais avec une goutte de sueur sur mon front… Elle est très belle.
C’est ma copine de lecture, mais là je suis un peu impressionné.
Une bise sur la joue, puis l’autre…
« Voici ma copine Estelle, on va ensemble à la salle tout les vendredis soir »
En désignant sa copine, tout en cassant son poignet et sa main ouverte.
« Une belle brune, cheveux au carré lisse, un visage d’ange, elle porte un jeans slim noir et des escarpins bleu, un débardeur bleu moulant avec une poitrine, oufff!!! Vite je décolle mes yeux, elle va me cramer.
« Enchanté » Je lui fais la bise également puis entre dans le salon.
Je dis à Elodie d’un air étonné: « Ton homme n’est pas avec nous, ce soir? »
« Non, il passe la soirée avec des copains, soirée entre mecs, tu vois le truc? Ils vont en boite après ».
Je lui demande: « Tu es sûre qu’il ne va pas se poser de questions? »
« Non, je lui ai dis que tu venais manger avec nous, pour te présenter ma copine Estelle, donc pas de soucis ».
Ok… C’est cool…
La soirée débute gentiment, nous sommes agenouillés autour de la table basse sur le tapis du salon, un programme musical en fond sonore sur le grand écran de télé, un petit verre de vin, une part de pizza, quelques chips… Tout va bien.
On rigole de choses et d’autres, c’est très agréable, ces moments feutrés et amicaux.
La pizza est copieuse, il en reste pas mal.
Par contre le vin…
Je dis à Elodie: » Vu la taille de pizza, ton homme sera content de la trouver en rentrant de boite ».
« Oui, je n’en doute pas. Vous voulez un café? » nous dit-elle.
Le cafetière expresso vibre et une douce odeur de café envahit l’appartement.
Pendant ce temps, Estelle, la copine d’Elodie a le rire plus facile, elle me regarde avec un air langoureux et aborde le sujet de mes écritures.
Ouups!!
Elle demande à Elodie sa tablette, appuie sur le petit onglet « Favoris » et me la tend avec ses mains fines.
Je reconnais l’interface de mon blog sur l’écran et la prend en main.
Estelle me dit:
 » Peux-tu nous lire cette histoire, j’aimerais l’entendre de ta bouche, c’est toi l’auteur, puis j’ai du mal à lire sans mes lunettes, en plus ce vin m’a donné quelques chaleurs. »
Bien…
Les cafés servis, tout le monde autour de la table basse, Elodie en bout, les jambes jointes tournées sur le coté, a retirée ses talons, Estelle en face de moi, les coudes sur la table et les mains contre ses joues est toute ouïe, son décolleté est perturbant, ses seins se touchent et veulent s’échapper de son débardeur.
J’avale ma salive et replonge dans la tablette.
Je commence mon histoire, un peu déstabilisé au début, puis je me décontracte au fur et à mesure de la lecture, en me concentrant plus sur le récit que sur mes spectatrices de la soirée.
Arrive un moment chaud de l’histoire, je commence à rougir un peu, mais bon, il ne faut pas flancher, ne perdons pas le rythme et l’intensité de l’histoire.
J’arrive à un passage où :
« L’inconnu écarte les chevilles de la voyageuse et les posent sur ses épaules »
Après avoir fini ma phrase, du coin de l’oeil, sans regarder directement je distingue la jupe d’Elodie relevée sur le coté, laissant sa cuisse apparente et une main glissée discrètement. Hum!
Je fais mine de rien et continue, je sens le souffle d’Estelle sur mes mains, elle respire de plus en plus fort.
A tour de rôle, leur gorge tente de se débarrasser d’un chat comme un toux persistante.
C’est assez perturbant, j’essaie de cacher mes émotions tout en lisant de manière sensuelle.
De temps à autre, je passe ma main rapidement sur mon jeans pour remettre en place, une érection arrogante, sans boxer, difficile de maintenir cette bosse.
Toujours du coin de l’œil, je détecte le bras d’Elodie gigoter avec timidité et délicatesse.
Estelle, quand à elle, joue en face de moi avec son collier et en profite pour
effleurer ses seins presque sortis de son top.
Je commence vraiment à avoir chaud, ces deux belles femelles autour de moi, lire devient de plus en plus difficile, je mouille régulièrement mes lèvres qui ont tendance à sécher sous l’excitation.
J’arrive sur un autre passage:
« La poitrine de la voyageuse est collée sur la fenêtre du train en gare, pendant que l’inconnu la martèle à grands coups de reins ».
Je n’ai pas fini ma phrase, que j’entends sur ma gauche, un bruit de mouvement de mouillé, une chatte rempli de cyprine, plus exactement.
Je marque un temps de pose, et mon regard se tourne vers Elodie, elle ne me regarde plus, sa tête est penchée en avant sur la table basse, sa main gauche sur le front, ses cheveux cachent à moitié son visage et sa main droite a disparue sous sa jupe, sa respiration et sa poitrine oscillent rapidement sous son pull gris. Mmmm!!!
Mon pantalon se dresse aussitôt sous cet effet provocateur.
J’ai plaisir à lui donner du croustillant en partageant sur le net, mes récits avec elle, mais là, en présence réelle, j’ai envie de la prendre sur la table devant sa copine.
Justement, à propos de sa copine, je ne me suis aperçu de rien, pendant que je reluquais Elodie, elle à défait son jeans noir qui se trouve à présent sur ses genoux, ses yeux sont fermés, sa bouche essoufflée comme si elle parcourait un marathon.
J’enregistre la phrase dans ma tête pour la lire en décrochant de la tablette et me pencher sous la table pour regarder ce qui se trame en face de moi.
Wow! Estelle, les cuisses à nues, un joli petit abricot rasé, deux doigts majeur/annulaire fouillent dans un bruit de jus dégoulinant, cet orifice trituré, en se mordant les lèvres.
Quel spectacle!!! Je n’en peux plus sous ces gémissements, je pose la tablette devant moi, Elodie relève son visage et me regarde avec des yeux légèrement rouge, remplis de désir comme si elle me demandait te faire quelque chose.
Mon cœur bat tellement fort, je sens comme des coups de marteaux dans ma poitrine.
Je me lève, toutes les deux se fixent sur la proéminence de mon pantalon.
Je me sens dévoré des yeux par mes deux vicieuses.
Je saisi Elodie par sa taille, soulève son jolie petit corps encore vêtu,
sauf sa jupe, déjà à la taille, laissant ses belles fesses et son minou à l’air libre.
Je l’allonge sur la table basse, elle a mit des bas noir, mais surprise, il n’y a pas de culotte!!! La coquine…
Elodie me dit:
« S’il te plait, lèche-moi, je suis en feu, haan!!! »
J’agrippe et serre ses douces cuisses chaudes et tremblantes, ma langue tourne autour de sa vulve sans touche son clitoris impatient, j’aime la faire languir… Mmmm!
Estelle, se dresse à son tour, son jeans à mi-cuisses, continue de fouiller son intimité d’une main et relève le pull d’Elodie de l’autre, elle s’accroupit, tire sur une baleine du soutien-gorge vers le haut pour dégager un beau sein rond, elle approche sa bouche, salive abondamment sur ce téton fébrile et alterne entre suçons et mordillements.
Estelle sort des cordelettes de son sac.
A t-elle préméditée la soirée, la vicieuse?
Elle écarte les jambes d’Elodie pendant que je bois cette liqueur chaude, odorante et délicieuse.
Attache les chevilles d’Elodie à chaque pieds de la table, et fait de même pour ses poignets.
Elodie essaie de se débattre, en vain.
La voilà prisonnière et châtiée , à la merci de nos envies et pulsions.
Estelle déchausse ses escarpins, retire son pantalon, sa culotte est jetée sur mon visage, ma bouche est trempée par son vagin inondé, je glisse un doigt dans ma bouche pour l’humidifier au maximum puis l’introduis délicatement dans son anus en frictionnant le clitoris de haut en bas. Mmmm!
Notre soumise gémit avec force dans des râles saccadés.
Je retire mon doigt, elle mérite un coup de langue sur son petit orifice, il faut qu’elle soit bien lubrifiée pour en insérer un deuxième.
Attachée, sa tête part à la renverse au dessus du tapis, Estelle en profite pour écarter ses jambes au dessus de la table et faire goûter sa vulve à la bouche
d’Elodie.
Cette gourmande lape cette chatte baveuse sans retenue.
Quel délice…
Je m’adresse à Estelle, mon pénis en main:
« Viens avec moi, je vais te prendre dans la chambre, elle ne peut pas bouger »
Elle retire son entre-jambes du visage encore assoiffé d’Elodie, je lui tend ma main pour l’entrainer dans la chambre et la culbuter sur le lit.
Elodie, seule et incapable de bouger sur sa table basse, sa chatte dégouline sur le tapis du salon, les yeux rivés au plafond, elle ne peut qu’écouter avec envie et jalousie, les fesses d’Estelle claquer sous mes coups de riens.
Ses cris de plaisir résonnent dans le couloir menant à la chambre, les fessées pleuvent.
Elodie, brûle dans ses entrailles sans pouvoir se toucher, c’est un supplice…
Dans la chambre, Estelle me prend en bouche, j’enfonce mon traquenard jusqu’au fond puis ressors, un filet de bave relie mon sexe à sa bouche, ses yeux rouges d’excitation me disent, encore, fais-moi subir ce que tu veux, je suis à toi…
Je dis à Estelle:
« Reste dans la chambre, et quand je te le dirai, tu nous rejoindras dans le salon, en attendant, je veux que tu te fouilles et je veux t’entendre gémir de là-bas »
Je suis nu, mon sexe gonflé à bloc, le visage à l’envers, je m’engouffre dans la bouche pour faire subir le même sort que la coquine bloquée dans la chambre.
Mon gland entre dans ses jolies lèvres rouge, je vois sa gorge se gonfler à chaque fois que mon fessier avance.
La salive coule sur mon sexe et ses joues, je pétris ses seins, en pinçant les tétons avec le bout de mes doigts. Mmmm!!!
J’ai envie d’abuser d’elle encore un peu.
Je contourne la table en contemplant ce jolie corps abandonné, sa chatte coule, je veux la prendre encore et encore, mon présente le bout de mon gland sur sa vulve frissonnante et fraiche, elle m’engloutit entièrement, je la sens au plus profond, c’est si confortable, je m’active en elle pour la faire mouiller abondamment, je m’allonge sur elle en l’embrassant dans le cou et sur la bouche.
J’aimerais jouir avec elle en l’embrassant, sentir toutes les vibrations de la jouissance de son corps.
Mais pas maintenant…
Après avoir ordonné à Estelle de nous rejoindre, je lui dis:
« Ce n’est pas moi, qui vais vous faire jouir, c’est Estelle qui va s’occuper de finir le sévisse.
Je veux t’entendre jouir en te caressant et je veux que tu fasses jouir ta copine avec ta langue, pendant que je me décharge sur ses seins. »
Je me branle au dessus du visage d’Elodie, sa bouche est ouverte pour accueillir mon fluide chaud.
Le bras d’Estelle s’est activé fermement entre ses cuisses, sa langue fouille cet orifice béant, deux doigts entrent et sortent vigoureusement, c’est trempé, le bruit est exquis…
Toujours pieds et poings liés, un spasme et des petits cris s’emparent d’Elodie, elle va jouir, son corps transpirant est possédé.
Mon pénis n’en peux plus de cette vision perverse, j’explose… Haan!!!
Un jet de sperme, traverse le corps d’Elodie, des gouttes se mélangent au liquide vaginal pendant qu’Estelle joie à son tour, tout en léchant ce fruit mûr.
Elodie se tend dans un orgasme foudroyant, la bouche haletante, elle
engloutie mon pieu encore souillé de foutre chaud, sa langue tourne autour pour ne rien perdre, mon corps sursaute de plaisir. Je suis comblé…
Repu, les filles se sont endormies, quelques instants, en caressant leur jolis corps sur le tapis du salon, appuyés les uns contre les autres, dans cette odeur de sexe.
Je savoure ce moment…
J’aurais aimé m’endormir avec mes deux déesses pour la nuit et me réveiller à leur côtés pour remettre une couche de plaisir, au petit matin, mais le compagnon d’Elodie va rentrer à un moment donné, en espérant qu’il soit bien alcoolisé, pour ne pas remarquer l’ambiance odorante charnelle et érotique de nos ébats.
En attendant, c’est le cœur remplit de bonheur que je rejoins mon appartement…

A fleur de clic

Après un bon petit déjeuner en amoureux, je contemple mon homme se raser, se parfumer et enfiler sa chemise fraichement repassée, une veste de costume d’un grand couturier, une paire de belles chaussures en cuir italien, il est très beau, on dirait un acteur de cinéma.
Ma nuisette bleue, épouse ma poitrine dressée en avant dans un reflet satiné embellit par la lumière du jour, à travers la fente de l’épais rideau de la chambre, laissant mes jolies fesses rondes à moitié découvertes.
Je m’approche de lui sur la pointe des pieds décorés d’un vernis rouge vif, telle une féline, je pince sa cravate pour resserrer son nœud en effleurant ses lèvres, et lui souffle un murmure dans le creux de son oreille:
« Passe une bonne journée mon amour, j’ai hâte d’être à ce soir, pour te sentir me traverser ».
Il me saisit par la taille et me soulève, plonge son visage dans mes cheveux en inspirant profondément pour sentir mon odeur et m’embrasse dans le cou avec passion, ça me fait frissonner…
Un dernier regard langoureux, puis il disparait derrière la porte de l’appartement.
Je me retrouve seule et c’est le cœur palpitant que je prépare mon corps pour un show privé avec un fan de ma room.
Oui, mon truc à moi, être une « camgirl » épanouie, joindre l’utile à l’agréable me plait énormément.
J’étais vendeuse dans une boutique de prêt à porter, puis j’ai voulu passer à autre chose, une activité plus personnelle et sortir de la routine commerciale.
L’idée de m’exhiber face à mes fidèles voyeurs me procure ce frisson indescriptible.
C’est mon homme qui m’a fait découvrir ce site de diffusion coquine.
Il aimait regarder et jouer avec des jolies filles du monde entier puis un beau jour, il m’a avoué un de ses fantasmes.
Ce coquin, a imaginé mon corps nu, dans une position suggestive exposé aux yeux
de ces prédateurs sexuels.
Je n’étais pas très chaude au début, puis il a réussit à me convaincre de tenter l’expérience après plusieurs essais.
Sans lui en parler, et une fois qu’il était parti au travail, je me connectais pour voir comment fonctionnait le site.
Je passais en revue les avatars, des hommes, des femmes, des couples.
A un moment donné, mon regard se fixe sur un profil, un couple, je clique, et il apparait un chat et sa vidéo, plutôt la diffusion en direct d’un homme bien membré, sa verge glissait entre les seins de sa femme.
L’air figé et excitée à la fois, je ne pouvais pas décoller mes yeux de l’écran, j’étais hypnotisée et brûlante entre mes cuisses.
Ma main ne m’a pas demandée mon avis, elle s’est faufilée sans détour dans ma culotte toute mouillée. Mmm!!!
Les seins de cette jeune femme brillaient, l’huile étalée sur sa poitrine facilitait cette vicieuse branlette espagnole.
Elle avait entre ses jambes un truc rose qui dépassait, c’est quoi ce truc??
Après quelques recherches sur le net, j’ai découvert qu’il s’agissait d’un sextoy connecté.
Wow!!! Elle vibre en serrant ses seins autour du pénis de son mari jusqu’à ce qu’une giclé de sperme jaillisse sous sa gorge et vienne couler sur son ventre.
Cette scène m’a retournée et m’a travaillée durant des jours, j’ai voulu ressentir ces vibrations dans mon intérieur, la curiosité de connaitre les mêmes
sensations que procure cet objet sur ces filles.

Depuis ce jour, je ne me lasse pas de mon petit compagnon électronique.
Aujourd’hui, j’ai un show privé avec un utilisateur, avant de passer en chat public et m’offrir aux vibrations multiples.
Je lui ai donc proposé, de venir partager un moment coquin avec moi.
Un plaisir particulier d’être à la merci de mon voyeur et le laisser contrôler mon corps.
 » Oooh oui!!! Fais vibrer mon vagin en m’écrivant des choses osées, raconte-moi les détails quand tu fais l’amour à ta femme, je veux jouir au bout de tes doigts »
Ca m’excite de savoir qu’un étranger fait vibrer mes entrailles, mes cuisses s’écartent, ma tête plonge en arrière, je ne peux retenir ces gémissements si profond, mes yeux se ferment, mon imagination me dit qu’il est tout proche de moi, il me fouille pendant que je tremble de désir.
Les vibrations ralentissent puis accélèrent brutalement, mes mains serrent le drap de mon lit et mon corps se cambre, ma chatte dégouline sous mes fesses tellement je suis possédée.
Les vibrations diminuent, je relève ma tête pour regarder l’écran et lire le message de mon coquin virtuel:
 » Ma femme est à quatre pattes devant moi, elle a prit les commandes de ton corps, elle veut sentir mon nectar en elle en jouissant tous les trois. »
« Oh la salope!!! » me dis-je.
D’un coup le lovense se met à vibrer à son maximum de manière aléatoire.
Sachant qu’une autre femme, vicieuse, a pris possession de moi, je pince le bout de mes tétons fermement pendant qu’un violent orgasme me submerge.
Haaan!!!

Il m’arrive d’inviter différents utilisateurs, à tour de rôle et en show individuel privé, j’ai l’impression de changer de partenaire et comparer les jeux de chacun.
Je sais, je suis devenue gourmande, parfois vicieuse et j’aime ça…

La semaine dernière, mon chérie m’a surprise en diffusion avec plusieurs habitués.
Imaginez la scène, la cam braquée sur moi, penchée sur la table du salon et les seins collés dessus, on voit mes fesses offertes, mes longues jambes dans des bas noirs, chaussée de talons noirs et dorés.
Le lovense dans ma chatte, la cyprine coule le long de mes cuisses, j’ai chaud, des cris sortent de ma bouche, les tips fusent et je suis dans un état d’excitation avancé.
J’ai envie de jouir… Haaaan!!!
Une porte claque, deux mains saisissent mes hanches, je glisse sur la table, je me sens tirée en arrière suivi d’un pieu dur et doux, venir se présenter contre ma vulve pour me pénétrer violemment jusqu’à la garde.
Les coups de reins sont rapide et puissants, la table tremble, mes bras sont en arrière pour poser mes mains sur les fesses et les écarter pour mieux sentir cette délicieuse pénétration.
Je sens son sexe se dilater, il va jouir…
« Ouiiii mon amour, remplis-moi je suis toute à toi »
J’ai droit à une fessée bien méritée, puis il se retire laissant couler son sperme chaud sur mes lèvres en feu.
C’était mon coquin d’homme, rentré plus tôt, il me suivait sur son téléphone portable pendant mon show avec mes followers.
J’imagine l’effet inattendu et la surprise, vu sur l’écran des utilisateurs.
Masturbation et pulsions garantis.